Terminé quatre, on passe à six!

IPv6L’IPv6, bien sûr. De concert avec les RORE et les exploitants des GigaPoP, les universités et l’industrie, CANARIE ne ménage pas ses efforts pour déployer l’IPv6 à la grandeur du milieu canadien de la recherche, de l’innovation et de l’éducation.

Les FSI canadiens tardent à adopter l’IPv6 et la situation fait obstacle au déploiement de cet important nouveau protocole dans les domaines de la recherche, de l’innovation et de l’éducation au Canada. Pour y remédier, CANARIE a élargi son service IPv6 afin que les RORE bénéficie d’un routage IPv6 complet, qu’ils pourront relayer aux institutions qui en sont membres. Le déploiement du nouveau protocole s’en trouvera facilité et les intervenants de CANARIE seront enclins à utiliser plus largement l’IPv6.

Avec des liens et des connexions directs avec les Internet eXchange Points (IXP), les utilisateurs de CANARIE pourront accéder au contenu IPv6 commercial, comme Google, tout en bénéficiant d’une connectivité IPv6 avec la planète entière. Afin de soutenir le nouveau service, on a superposé une topologie IPv6 au réseau actuel, avec connexions réparties à Montréal, Toronto, Winnipeg et Calgary. Un nouveau routeur a également été installé à Vancouver grâce à un partenariat avant-gardiste avec BCNET. La mise en place d’un « réseau logique » signifie qu’on partagera une partie du routeur Juniper de BCNET, solution aussi novatrice que bon marché pour l’exploitation maximale d’un même dispositif physique sans qu’on ait à acheter du matériel supplémentaire. CANARIE adaptera sa politique de routage pour prendre en compte les spécifications IPv6. En plus d’autoriser l’échange de trafic sur IPv6, CANARIE rehaussera ses applications et services internes (notamment le registre de routage, le serveur de nommage de domaines, le courriel, etc.) pour qu’ils acceptent totalement le nouveau protocole. Grâce à ces initiatives, nos partenaires acquerront une précieuse expérience pratique avant de passer à l’IPv6.

Un première enquête de CANARIE visant à établir si le pays est prêt à accueillir l’IPv6 a révélé que bon nombre de RORE pourront bientôt accueillir le nouveau protocole, alors que d’autres attendent de voir grossir la demande avant d’accorder une priorité supérieure à pareille initiative. Au-delà de 40 participants des RORE, des GigaPoP, des universités et de l’industrie se sont joints à CANARIE pour mettre sur pied un groupe de travail sur l’IPv6. Le groupe s’est donné pour tâche d’échafauder des plans de déploiement détaillés, de partager l’expertise technique et les enseignements tirés de l’expérience, ainsi que d’acquérir une formation technique sur différents aspects du protocole. Il ne sera pas seulement question des composantes du réseau comme le routage, mais aussi d’éléments clés comme les stratégies permettant d’actualiser les applications et les services essentiels comme le courriel, les serveurs Web, les pare-feux et le nommage de domaines. Sous la direction de William Maton (exploitant du GigaPoP fédéral au Conseil national de recherches) et de Marilyn Hay (directrice technique du réseau BCNET), et avec l’appui du personnel technique de CANARIE, le groupe de travail s’avérera d’une grande utilité pour faire progresser cette initiative capitale.


L’informatique verte fait un pas de géant

GreenStar NetworkLe Canada a verdi un peu plus ce printemps, mais les feuilles dans les arbres n’y sont pour rien. Un important jalon a été franchi quand le réseau GreenStar a inauguré deux nœuds alimentés par des sources d’énergie renouvelables.

Le réseau GreenStar est une initiative financée par CANARIE dans le cadre de son Programme sur les TI vertes, dont l’objectif est d’alléger l’empreinte carbone des TIC en mettant en place le premier réseau Internet au monde dont les nœuds seront alimentés par des sources d’énergie renouvelables. Le réseau GreenStar devrait concourir à élargir le marché pour les technologies TI vertes qui ont fait leurs preuves et faire du Canada un chef de file dans ce domaine.

Le premier nœud du réseau mû à l’énergie solaire a été aménagé au Centre de recherche sur les communications d’Ottawa pour devenir entièrement opérationnel le 21 mai. Le second a été inauguré à Calgary et sera exploité par Cybera. Ce nœud tirera plus de 230 watts d’énergie des huit panneaux solaires installés sur le toit de l’Alastair Ross Technology Centre, dont l’espace a gracieusement été offert par Calgary Technologies inc.

Les nœuds du réseau GreenStar joueront le rôle de petits centres de calcul – des installations où seront regroupés des serveurs – et tireront l’électricité voulue de sources renouvelables comme le vent, l’eau et le soleil. Si le nœud utilise toute l’électricité à sa disposition avant qu’elle soit renouvelée, les données transiteront de manière invisible par un autre nœud. Le réseau GreenStar devrait éventuellement s’élargir aux États-Unis, puis traverser l’Atlantique pour gagner l’Espagne, la Belgique et l’Irlande.


Temps nuageux égale beau temps pour les chercheurs du Canada

Et plus encore pour ceux qui s’intéressent à l’astronomie ou à la physique des hautes énergies… En effet une équipe mixte de développeurs des laboratoires de Randy Sobie et Chris Pritchet, à l’Université de Victoria, ont réalisé une percée en recourant à l’informatique en nuage pour gérer et traiter une grande masse de données dans deux domaines de recherche.

Deux projets financés par CANARIE, celui sur les données historiques en physique des hautes énergies (HEP) et CANFAR, profitent énormément du logiciel inventé par l’équipe composée de membres des deux projets. Une telle collaboration a du sens, car les deux projets composent avec une multitude de données. L’équipe s’occupant des données historiques HEP s’efforce de préserver les résultats des expériences sur la physique des particules accumulés depuis une dizaine d’années dans le cadre du projet BaBar, mené à l’accélérateur linéaire de l’Université Stanford, en Californie. De son côté, l’équipe CANFAR tente de maîtriser les données recueillies au terme d’une série de relevés astronomiques sur les coins les plus reculés de notre galaxie.

L’équipe mixte a mis au point un système de supervision en nuage qui optimise le traitement en nuage des données simulées de BaBar et d’un vaste échantillon de relevés astronomiques. Le logiciel autorise l’exploitation des ressources en nuage réparties dans les universités et le secteur privé, notamment une panoplie de machines virtuelles (MV) exploitées par divers nuages. Le superviseur de nuages mis au point par l’équipe optimise le déploiement des ressources en nuage (CPU) lors du fonctionnement des MV. Il en résulte un meilleur usage des ressources réparties, une réduction du temps de traitement et un accès plus rapide aux jeux de données qui permettront aux scientifiques d’élucider l’origine de la masse et de l’univers. En termes simples, ce logiciel novateur maximise les ressources d’informatique virtuelles et concourt à accélérer l’achèvement des projets de recherche.

Une collaboration fructueuse entre ceux qui participent aux projets financés par CANARIE figure parmi les principaux objectifs des programmes de l’organisme et illustre bien la manière dont les logiciels complexes peuvent s’appliquer à plusieurs domaines scientifiques. Des discussions se poursuivent pour établir si le nouveau logiciel aurait également son utilité pour l’Organisation virtuelle en sciences océaniques, autre projet financé par CANARIE qui engendre une grande masse de données.

Félicitations à l’équipe pour le succès de cette collaboration et la réalisation de cette prouesse!


Les chercheurs canadiens sur le devant de la scène

Voyez qui est allé où au cours des derniers mois.

Open Grid Forum 28
15 au 19 mars
Organisation virtuelle en sciences océaniques, GeoChronos, Réseau canadien de recherche en imagerie cérébrale (GBRAIN)

Sommet ORION
13 avril
Organisation virtuelle de services de santé (HSVO)

Sommet BCNET
4 et 5 mai
Organisation virtuelle en sciences océaniques, Données historiques en physique des hautes énergies, GeoChronos, Ressources canadiennes en bioinformatiques sous forme de services sémantiques (C-BRASS), Calculs scientifiques répartis orientés services, Réseau canadien de pointe en astronomie (CANFAR)

Canada 3.0
10 et 11 mai
Organisation virtuelle de services de santé (HSVO)

Conférence Terena Networking
31 mai – 1er juin
Réseau canadien de recherche en imagerie cérébrale (GBRAIN)

Symposium canadien sur le calcul de haute performance
5 au 9 juin
Logiciel de supervision en nuage pour les données historiques en physique des hautes énergies (lire l’article au début du bulletin)

On trouvera plus de détails sur les projets du PPR sur le site Web de CANARIE à /fr/programme-reseau/plate-forme-reseau/nep/projets.

Nos partenaires laissent leur marque aux consultations concernant la Stratégie sur l’économie numérique

Digital Economy ConsultationMerci à tous ceux qui ont voté ou donné leurs commentaires dans le cadre de la consultation d’Industrie Canada relative à la Stratégie sur l’économie numérique. Au-delà de 2 000 personnes et organisations ont participé à l’exercice. Le mémoire conjointement rédigé par CANARIE, Calcul Canada, le CUCCIO-CDPIUC, le Réseau canadien de la documentation pour la recherche et le Canadian Digital Media Network intitulé Un environnement numérique canadien pour la recherche, l’innovation et l’éducation a recueilli 143 votes, se classant bon deuxième dans le forum d’idées sur l’infrastructure numérique.

Le second mémoire présenté par CANARIE, rédigé avec le concours d’une équipe de chercheurs émérites en TIC, qui recommandait l’établissement d’un Banc d’essai pour l’innovation canadienne, a pour sa part obtenu 31 votes et s’est classé quatrième dans le forum d’idées sur l’innovation et les technologies numériques.

Dans l’ensemble, c’est le mémoire de Calcul Canada, To Compete You Must Compute, qui a récolté le plus grand nombre de voix tous domaines confondus, avec un chiffre impressionnant de 463. Suivaient les mémoires Open Access to Canada’s Public Sector Information and Data et Improved Access to Publicly-Funded Data.

Vous aimeriez prendre connaissance du mémoire de CANARIE?


CANARIE accueille les dirigeants canadiens de la recherche et de la technologie à son conseil d’administration

CANARIE est heureux d’annoncer l’arrivée de deux éminentes personnes à son conseil d’administration. Michael Geist, qui enseigne le droit à l’Université d’Ottawa, et Howard Brunt, vice-recteur de la recherche à l’Université de Victoria, ont en effet accepté de siéger au conseil de l’organisme au moment précis où celui-ci se forge une vision en vue d’un nouveau mandat stratégique. Cette vision en sera une de leader, qui veillera à ce que l’économie numérique du pays soit renforcée par un environnement numérique robuste et totalement intégré, en mesure d’alimenter la recherche, l’innovation et l’éducation.

Professeur de droit à l’Université d’ Ottawa, M. Geist est titulaire de la chaire de recherche du Canada en droit d’Internet et du commerce électronique. Il a rédigé maints articles érudits et rapports gouvernementaux sur l’Internet et le droit, et a fait partie du groupe de travail national sur le pourriel. Lu internationalement, il écrit sur les questions de droit associées à la technologie dans une chronique que publient régulièrement le Toronto Star et l’Ottawa Citizen, et que reprend la BBC. M. Geist est membre du conseil consultatif d’experts du Commissaire à la protection de la vie privée du Canada, du comité d’examen de la Stratégie canadienne sur l’information numérique, du conseil consultatif de l’Electronic Frontier Foundation, et du sous-conseil du Programme de l’information de l’Open Society Institute. Son blogue est incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à la convergence du droit, de la technologie et de la formulation des politiques. Pour le lire, cliquez http://www.michaelgeist.ca/.

Howard Brunt est vice-recteur de la recherche à l’Université de Victoria, une des principales institutions canadiennes se vouant à la recherche scientifique. Avant sa nomination en 2007, M. Brunt était vice-recteur aux études et doyen de l’Université du nord de la Colombie-Britannique, et vice-recteur adjoint à la recherche de l’Université de Victoria. Il détient un doctorat en épidémiologie de l’Université de Calgary et a été membre, délégué ou président de divers organismes comme la Fondation des maladies du cœur, les Instituts de recherche en santé du Canada, l’Association canadienne d’administrateurs de recherche universitaires et le TRIUMF, le laboratoire national de recherche en physique nucléaire et en physique des particules.


Relève de la garde à ORION...

Darin Graham, leader international dans le domaine de l’innovation et des technologies de l’information et des communications, a été nommé président et chef de direction d’ORANO, et du réseau optique de la recherche et de l’innovation de l’Ontario (ORION) le 1er août 2010. Il succède au président et chef de direction fondateur d’Orion Phil Baker. Nous accueillons avec enthousiasme M. Graham et souhaitons le meilleur succès à Phil Baker, n’étant pas de reste avec tous ceux qui ont encensé l’énergie, le savoir-faire et l’acharnement au travail dont il a fait preuve durant son mandat. Bonne retraite!

...et à la Fondation canadienne pour l’innovation

Gilles G. Patry sera le quatrième président et chef de direction de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). Il remplacera l’actuel président et chef de direction Eliot A. Phillipson, qui a annoncé l’an dernier qu’il cèderait sa place le 30 juin 2010. Bienvenue M. Patry et mille mercis à M. Phillipson pour son extraordinaire leadership à la FCI et avoir si vigoureusement appuyé CANARIE d’année en année. Nous lui souhaitons le plus grand succès dans ses futurs projets. La FCI accueille de surcroît Kevin P. D. Smith à la présidence de son conseil d’administration. M. Smith succède à l’actuelle présidente intérimaire Elizabeth Cannon, qui avait remplacé William C. Leggett en janvier 2010.


Les autobus à impériale perdent le monopole des doubles plateformes

Les réseaux optiques évolués leur emboîtent le pas. En effet, CANARIE a récemment doté Montréal, Toronto et Chicago, les trois points de présence (PoP) les plus achalandés de son réseau, d’une deuxième plateforme optique. La capacité de ces PoP approchant les 80 pour cent, on avait manifestement besoin d’une solution technique énergique pour continuer à subvenir aux besoins des chercheurs, des éducateurs et des innovateurs canadiens.

Le problème ne va pas sans ressembler à celui d’une habitation dont les prises électriques dans une pièce sont toutes utilisées : la majorité des gens y remédieraient en se procurant une barre d’alimentation regroupant plusieurs prises supplémentaires. La solution retenue par CANARIE, une plateforme optique de capacité supérieure, multiplie le nombre de ports disponibles tout en ajoutant la capacité requise pour soutenir les besoins grandissants de la recherche.

La technologie est puissante et les résultats sont là pour le confirmer : en demeurant à la fine pointe de la technologie optique, CANARIE permet à ses utilisateurs de poursuivre leurs découvertes et la genèse du savoir.


Quand les réseaux de pointe font front commun, tout devient possible

Surtout s’ils connectent des milliers de Canadiens du pays aux grands penseurs qui participent à IdeaCity, premier sommet des cerveaux canadien. Ce rassemblement éclectique d’artistes, d’aventuriers, d’auteurs, de cosmologues, d’inventeurs, de musiciens, de scientifiques et de technologues s’est déroulé au mois de juin, à Toronto, mais des milliers d’autres personnes s’y sont jointes un peu partout au pays, grâce aux connexions à haute définition installées dans les universités par CANARIE et ses partenaires, les RORE provinciaux.

Apparemment, beaucoup de Canadiens souhaitaient entendre ce que l’écrivaine Margaret Atwood, l’exploratrice Liv Arnesen, la psychologue Alison Gopnik et le gourou des tendances Faith Popcorn avaient à dire, et ont assisté à la diffusion en direct de la conférence tenue à Toronto. Au-delà de 4 000 personnes ont suivi l’événement en direct ici et là au pays, au moyen des connexions à haute définition dans les universités. Pour savoir ce qui se produit quand se forme un groupe de personnes aussi accomplies que remarquables, ne manquez pas les présentations vidéo proposées sur le site Web d’IdeaCity à http://www.ideacityonline.com/node/1008.


Date du prochain Forum des utilisateurs de CANARIE

Le Forum des utilisateurs de CANARIE suivra la rencontre automnale du CUCCIO-CDPIUC pour se tenir les 24 et 25 novembre, à Toronto. Plus de détails suivront sur cet événement ainsi que sur l’exposition des projets du PPR au cours des semaines à venir.


L’été indien, les coloris automnaux et la saison des colloques débutent bientôt

Et CANARIE participera à bon nombre d’entre eux ou y fera une présentation pour s’assurer que les principaux groupes d’intéressés saisissent bien le rôle capital que l’organisme joue dans le soutien de la recherche, de l’innovation et de l’éducation.

Forum technique EGI
14 – 17 septembre
Amsterdam (Pays-Bas)

Sommet Cybera
21 – 22 septembre
Banff (Alberta)

ICT 2010
27 – 29 septembre
Bruxelles (Belgique)

Sommet IBM
30 septembre – 1er octobre
Toronto (Ontario)

GTEC
4 – 7 septembre
Ottawa (Ontario)

Forum de l’innovation du Nouveau-Brunswick 2010
5 – 6 octobre
Saint John (Nouveau-Brunswick)

Conférence sur la politique scientifique canadienne
20 – 22 octobre
Montréal (Québec)

Innovation 2010- Conférence sur le partenariat R-D au Canada
5 – 7 décembre
Ottawa (Ontario)


Après les vedettes de la radio, celles de la vidéo

YouTubeLa télévision a certes détrôné la radio, mais nul ne contestera l’utilité de la vidéo pour faire briller les étoiles de la science canadienne. C’est pourquoi CANARIE a commencé à réaliser une série de bandes vidéo sur les projets de recherche novateurs financés dans le cadre de son Programme de plateformes sur réseau (PPR). Cybera, notre partenaire dans le cadre de maints projets du PPR, a également réalisé quatre bandes vidéos. Enfin, l’équipe du projet ONE-ITS, autre projet du PPR financé par CANARIE, a produit elle aussi une bande vidéo. Demeurez à l’écoute, d’autres vedettes attendent dans les coulisses!


Le mystère des mystères enfin percé : qui est venu en premier, l’œuf ou la poule?

Les scientifiques clament avoir répondu à la question que les philosophes se posent depuis l’aube des temps : qui est arrivé en premier, l’œuf ou la poule? En recourant à un puissant outil de calcul appelé métadynamique et au superordinateur national du Royaume-Uni, à Édimbourg, ils ont découvert, affirment-ils, que la poule est venue la première. Une équipe des universités de Warwick et de Sheffield a étudié la formation de l’œuf à l’échelle microscopique pour découvrir que la coquille est fabriquée d’une protéine qu’on ne trouve que dans les ovaires de la poule. Cette protéine catalyse le développement de la coquille tout en l’accélérant. Qui aimerait en savoir plus?
http://www.warwick.ac.uk/newsandevents/pressreleases/
researchers_apply_computing/


Vous avez du neuf?

Faite parvenir les articles dignes d’intérêt ou vos commentaires sur le contenu ou la présentation de ce bulletin à Kathryn.Anthonisen@canarie.ca.