Résultats à l'étranger
Les capacités du réseau de pointe de CANARIE permettent aux Canadiens d’innover et de collaborer avec leurs collègues du Canada et du monde à des projets à la fine pointe de la science. En voici quelques exemples.
- Le Laboratoire national de microbiologie (LNM) de Winnipeg, au Manitoba, identifie les maladies infectieuses comme la grippe H1N1 et cherche des moyens pour les combattre et les prévenir. Les scientifiques du LNM recourent au réseau CANARIE pour collaborer avec leurs partenaires du Canada et de l’étranger dans les ministères provinciaux de la santé, les universités et les Centers for Disease Control des États-Unis avec qui ils échangent et analysent rapidement et aisément de grandes masses de données.
- La recherche en physique expérimentale des particules subatomiques poursuivie au Canada met en jeu des centaines de physiciens dispersés en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Les exigences en matière de calcul sont énormes, car il faut traiter les données sur les collisions de particules et procéder à des simulations détaillées. Les routes optiques de CANARIE autorisent une exploitation plus souple du matériel scientifique aux sites établis sur les trois continents, permettant ainsi aux physiciens canadiens de sonder l’origine de la masse et de la création de l’univers.
- L’Ontario Institute for Cancer Research utilise le réseau CANARIE pour transmettre les séquences ADN des cellules cancéreuses – des jeux de données considérablement volumineux – à l’International Cancer Genome Consortium, de sorte que les Canadiens peuvent participer à un projet de recherche de calibre mondial sur une maladie qui affectera près de la moitié d’entre eux à un moment quelconque de leur vie.
- L’équipe de recherche sur l’imagerie cérébrale que finance CANARIE prend les devants dans les travaux d’imagerie mondiaux sur le cerveau. En recourant aux technologies de pointe en réseautique pour stocker et analyser de manière répartie les images 3D de l’encéphale, le réseau international de centres de recherche en imagerie cérébrale a permis au Canada de devancer les principaux leaders scientifiques et technologiques dans ce domaine. L’imagerie cérébrale aide les chercheurs à comprendre, notamment, l’incidence de la maladie sur les fonctions cérébrales, l’impact de la circulation sanguine sur l’activité des neurones et les liens entre l’anatomie du cerveau et notre comportement ainsi que le fonctionnement de notre organisme.
Larry Smarr, recteur de Calit2, Université de la Californie à San Diego
Accueil