Le futur est lumineux, je le vois!

Ce qui est formidable quand on arrive au sein d’une nouvelle organisation est ce sentiment vivifiant que l’on a en voyant de nouveaux visages, en apprenant de nouvelles choses et en découvrant de nouveaux défis.

Depuis mon arrivée à CANARIE, le 6 mai, j’en suis venu à apprécier les liens très étroits qui unissent cette équipe de professionnels dévoués, très fiers, et à juste titre, du travail qu’ils accomplissent et de ce qu’il apporte aux Canadiens. J’ai aussi appris à vous connaître – vous, nos utilisateurs, nos intervenants et nos partenaires – car j’ai eu la chance d’assister (et de prendre la parole) à divers rassemblements au cours des deux mois qui viennent de s’écouler. Dans un cas comme dans l’autre, j’y ai trouvé une source incroyable d’inspiration.

Bien que CANARIE me soit familier depuis longtemps (depuis mon passage à l’Université de Victoria et à l’Université Carleton), mon apprentissage s’est pourtant avéré ardu. J’en ai appris davantage sur l’exploitation du réseau et sur le fantastique soutien que le gouvernement canadien nous prodigue depuis des années.

L’avenir immédiat de CANARIE suppose que l’organisme continuera de procurer les meilleurs outils numériques aux chercheurs, aux éducateurs et aux innovateurs du pays. CANARIE entame la dernière année de son mandat quinquennal. Avec les autres membres de l’équipe de direction, je travaille en étroite collaboration avec Industrie Canada pour apporter la touche finale à la proposition qui en verra le renouvellement. Cette proposition défend vigoureusement la nécessité d’un financement constant de CANARIE. La chose est capitale si l’on veut que le Canada concoure encore à la science, à la recherche, à l’innovation et à la découverte de calibre mondial.

De mon siège, je découvre un avenir palpitant pour CANARIE – pour le réseau proprement dit, mais aussi pour tous ceux qui voient à son fonctionnement – ainsi que pour l’innovation et la recherche canadiennes. Et c’est un bonheur pour moi que d’en faire partie.

Mark Roman
Président et chef de direction

Parlant de renouvellement de mandat ...

Mark Roman La crainte que CANARIE stoppe ses opérations était palpable dans la blogosphère, ce mois-ci, consécutivement à un extrait des prévisions de dépenses annuelles du gouvernement canadien. Nous sommes heureux de vous apprendre (petit coup de chapeau à Mark Twain) que les rapports concernant notre disparition sont grandement exagérés! CANARIE est financé cinq années à la fois, ce qui signifie que la période de financement quinquennale actuelle prend fin en mars 2012.

Dans la proposition concernant le renouvellement de son mandat qu’il soumettra au gouvernement canadien, CANARIE recommande une évolution de l’infrastructure numérique nationale dans les trois directions qui exerceront le plus grand impact positif sur la recherche, l’éducation et l’innovation au pays.

  • Consolider l’infrastructure numérique existante en continuant d’élargir le débit du réseau selon les prévisions relatives au trafic, prolonger le réseau en y raccordant plus d’institutions et d’utilisateurs, et contribuer au financement de l’infrastructure principale de nos partenaires provinciaux et territoriaux.
  • Combler les lacunes technologiques qui nuisent à la recherche et à l’innovation au Canada en engendrant un milieu de recherche en nuage général grâce à une interface simple – un « navigateur » scientifique qui permettra aux chercheurs de se concentrer sur leurs travaux plutôt que sur la technologie.
  • Appuyer la recherche dans les technologies de l’information et des communication (TIC) et la commercialisation de ses résultats en passant à une implantation intégrale de l’Accélérateur technologique pour l’innovation et la recherche (ATIR) (découvrez ce qu’il advient du programme pilote ici). L’ATIR instaure les solides conditions de R-D avec lesquelles les innovateurs du numérique et les chercheurs spécialisés dans les TIC pourront élaborer, perfectionner, valider et illustrer des produits, des services et des procédés novateurs. L’exécution complète du programme inclurait la participation des multinationales, l’installation d’une plateforme pour le milieu de la recherche et la collaboration d’autres bancs d’essai.

Nous espérons pouvoir compter sur votre appui dans les démarches entreprises auprès du gouvernement canadien pour renouveler notre mandat et vous expliquerons en détail comment le faire concrètement, plus tard durant l’année.


Une assemblée générale annuelle sans empreinte carbone

greenstarLe 21 juin, CANARIE tenait son assemblée générale annuelle et, grâce au réseau GreenStar, celle-ci faisait appel à une liaison de vidéoconférence sans empreinte carbone pour réunir quatre sites au Canada.

CANARIE a fait preuve d’un leadership remarquable dans cette technologie de réseautage déterminante et ses initiatives en TI vertes ont fait du Canada un chef de file mondial sur le marché émergent des TI vertes, à l’essor fulgurant.

Le réseau GreenStar est le premier réseau Internet au monde dont les nœuds sont entièrement alimentés par des sources d’énergie « vertes ». Grâce à l’alliance de grandes universités canadiennes, de compagnies de TI et de partenaires internationaux, le réseau GreenStar transfère les données aux sites du réseau, partout où existent des sources d’énergie renouvelables. Les données sont acheminées de manière invisible le long du réseau vers un autre nœud alimenté par une de ces sources. Cette initiative, une première mondiale, concourt à un essor durable du secteur des technologies de l’information et des communications, fondation de l’économique numérique canadienne.

La démonstration a prouvé qu’on peut recourir à des applications comme la vidéoconférence sur un réseau uniquement alimenté par des énergies renouvelables, comme celles du vent et du soleil. Pareille architecture atténuera de manière appréciable l’empreinte carbone de l’Internet mondial, secteur qui enregistre la plus forte progression actuelle des émissions de dioxyde de carbone sur la planète.

Le logiciel de vidéoconférence a été déployé sur une machine virtuelle (MV) qui s’est déplacée d’un site du réseau CANARIE à l’autre, selon l’endroit où l’énergie renouvelable était la plus abondante.

L’usage du réseau GreenStar, financé par CANARIE, pour cette application évoluée a clairement prouvé le bien-fondé du concept à la base de cette technologie inédite. Voilà bien le genre d’innovation technologique qui pourrait engendrer une nouvelle industrie canadienne, chef de file mondial!

En ce qui concerne l’assemblée proprement dite, nous somme enchantés et honorés que les membres du conseil d’administration actuel aient tous décidé de garder leur siège, véritable témoignage de leur engagement envers CANARIE et de leur détermination à faire en sorte que son mandat soit reconduit.

Par ailleurs, il nous fait plaisir d’annoncer l’arrivée de deux nouveaux membres du Conseil, en l’occurrence Mme Catherine Middleton, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les technologies des communications dans la société de l’information à l’Université Ryerson, et Mme Kimberly Matheson, vice-présidente (recherche et relations internationales) à l’’Université Carleton.

Nous adressons nos remerciements à l’équipe du réseau GreenStar pour cette assemblée impeccable! Pour en savoir plus sur le réseau GreenStar, fleuron du Programme sur les TI vertes de CANARIE, on visitera le site www.greenstarnetwork.com (disponible en anglais seulement).

Illustration : Le nœud de Calgary du réseau GreenStar est exploité par Cybera et alimenté par huit panneaux solaires posés sur le toit du Centre de technologie Alastair Ross.


Injection de vitamines pour le secteur de la haute technologie canadien

DAIRL’Accélérateur technologique pour l’innovation et la recherche (ATIR), lancé au début de l’année, a accueilli ses premiers utilisateurs et est prêt à en recevoir d’autres!

L’ATIR se veut un robuste environnement de R-D qui tire parti du réseau CANARIE pour aider les petites et moyennes entreprises de haute technologie à développer, à valider et à présenter des produits et des services numériques novateurs. L’idée consiste à dynamiser le secteur canadien de la haute technologie en raccourcissant le temps nécessaire à la commercialisation des nouveaux produits et en réduisant les coûts qui s’y associent. Voici quelques nouvelles fraîches sur l’ATIR: :

  • Les premiers utilisateurs ont pris la plateforme d’assaut en juin.
  • Un nombre appréciable de projets portent sur les essais de mise à l’échelle pour une multitude d’utilisateurs, par le biais d’une architecture en nuage. Ils examinent aussi les opérations de secours et de redondance quand un survient problème. D’autres propositions prévoient des essais de convivialité et des plateformes de démonstration pour la clientèle, la centralisation du stockage et le développement du traitement, ainsi que la création d’une infrastructure de réseau social. Quelques projets feront appel aux capacités uniques de l’ATIR, inexistantes ailleurs, tel l’essai des produits sur de vastes réseaux wi-fi comme les campus d’université et la connexion d’un serveur de calcul central à des dispositifs mobiles.
  • Les propositions sont uniformément réparties dans tout le Canada.
  • La plupart émanent d’entreprises de un à neuf employés qui souhaitent recourir à l’informatique en nuage pour reproduire exactement leurs contraintes et élargir au plus vite leurs capacités. Ces entreprises ne pourraient créer une infrastructure de type ATIR bien à elles en raison d’un coût prohibitif et de la perte d’un temps précieux.
  • Les propositions sont toujours les bienvenues! Le projet pilote de l’ATIR se poursuit jusqu’en mars 2012. Pour présenter la vôtre, visitez notre site Web.

Découvrez la section de l’ATIR de notre site pour en apprendre davantage.

Intéressé? Assistez à un exposé sur l’ATIR!

Mark Wolff, directeur principal de CANARIE pour l’innovation technologique, parlera (en anglais) de l’ATIR au début de juillet.

Toronto, le 5 juillet à l’Université OCAD
Kitchener-Waterloo, le 5 juillet à The HUB


Nouvelles des plateformes sur réseau

Le Programme de plateformes sur réseau (PPR) de CANARIE finance le développement d’outils et de logiciels avec lesquels les chercheurs de maintes disciplines peuvent exploiter pleinement et partager la masse de données qui alimente la recherche de pointe actuelle. Ces projets permettent aux scientifiques et aux chercheurs d’accéder aisément aux données, aux outils et à l’expertise disponibles partout au pays et ailleurs dans le monde, ce qui promeut l’adoption de technologies numériques novatrices et facilite la collaboration entre les chercheurs du Canada.

Pour voir d’autre projets du PPR, visitez notre site Web.

Le « Google » de la recherche sur le cerveau

brainLe milieu des neurosciences profitera bientôt d’un accès beaucoup plus vaste à une énorme variété de données et d’algorithmes ainsi qu’à une formidable puissance de calcul susceptible de révolutionner la recherche mondiale sur le cerveau. Le projet canadien CBRAIN, du Programme de plateformes sur réseau de CANARIE, s’associe aux projets LONI, des États-Unis, et neuGRID, de l’Union européenne, pour créer outGRID, un réseau international de plateformes de recherche que financera le 7e programme cadre de la Commission européenne.

outGRID marque la première étape vers l’implantation d’un réseau scientifique mondial à l’intention des neuroscientifiques, sorte de « Google » pour les données de recherche sur le cerveau. L’objectif consiste à favoriser et à promouvoir la meilleure interopérabilité possible entre les trois plateformes, ainsi qu’à créer un environnement convivial à partir duquel les neuroscientifiques pourront consulter les données d’imagerie cérébrale, recourir à des algorithmes évolués pour analyser ces dernières et appliquer la puissance de calcul nécessaire à la résolution d’une foule de questions scientifiques.

Une fois que les plateformes seront entièrement interopérables, la collectivité mondiale de chercheurs qui s’efforce de percer les mystères de la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer, de l’autisme et du développement du cerveau aura littéralement au bout de ses doigts un univers de données scientifiques et d’outils sophistiqués. La recherche étant devenue une entreprise mondiale, outGRID représente la fleur de la collaboration internationale – et le projet CBRAIN de CANARIE, que pilotent les chercheurs de l’Institut de neurologie de Montréal, en est l’un des pivots.

Plus d’information sur CBRAIN et outGRID à : www.cbrain.mcgill.ca et à www.outgrid.eu

Qu’ont en commun les futurs pilotes d’avion et les étudiants en musique?

Open Orchestra... tous s’envolent au moyen des simulateurs évolués qui servent à leur formation.

Pour les apprentis pilotes, les simulateurs de vol sophistiqués reproduisent précisément l’expérience du pilotage d’un appareil. Le projet Open Orchestra, financé par CANARIE, procure aux jeunes musiciens et vocalistes du Canada une expérience aussi réaliste de l’art de jouer d’un instrument ou de chanter au cœur d’un orchestre.

Avec Open Orchestra, les enregistrements vidéo d’œuvres musicales interprétées par divers orchestres ou formations sont conservés dans une base de données accessible en ligne. L’élève se substitue à un membre de l’orchestre ou de la formation et sa performance remplace celle du musicien ou du vocaliste sélectionné. Il voit le chef d’orchestre et certaines parties de l’orchestre sur un écran panoramique, comme il le ferait s’il remplaçait vraiment celui ou celle dont il occupe la place. Il entend l’orchestre jouer sans la partition du musicien retenu, mais plutôt avec la sienne.

Cette expérience d’immersion se révèle formidablement instructive, car les étudiants peuvent revoir leur prestation avec ou sans l’orchestre, voire avec l’artiste qui a été retranché. L’instructeur formule ses commentaires par écrit ou verbalement, ou les deux. Le système audio permet à l’étudiant comme à celui qui lui enseigne de jouer de l’instrument ou de converser. Enfin, l’instructeur peut recourir aux enregistrements antérieurs pour évaluer les progrès de son élève.

Une démonstration de la plateforme Open Orchestra, dirigée par Steve Bellamy et son équipe du Collège Humber, a remporté un vif succès au kiosque de CANARIE, lors du colloque Canada 3.0, en mai.

Renseignements : site d'Open Orchestra (disponible en anglais seulement).


Autres manchettes


Quoi de neuf au calendrier?

CANARIE participera aux activités que voici dans les mois qui viennent:

Formation sur l’IPv6 – quoique le programme soit terminé, la documentation a été installée en ligne afin que les institutions connectées au réseau sachent comment actualiser leurs systèmes pour les rendre compatibles à l’IPv6. Pour accéder aux séances, remplissez le formulaire d’inscription. Vous devrez être raccordé au réseau CANARIE pour bénéficier de la formation. Veuillez préciser « formation IPv6 » dans la partie « remarques ». Le twikimestre de CANARIE authentifiera la demande avant de vous donner accès au matériel.

Conférence de 2011 sur le réseau d’un kilomètre carré (SKA) Du 4 au 8 juillet, Banff (Alberta) (site disponible en anglais)

Sommet de Cybera “Données pour tous : ouvrir le nuage ” Les 6 et 7 octobre 2011, Banff (Alberta) (site disponible en anglais)

Colloque du RISQ, 25 octobre, Montréal (Québec)


Quand je serai grande ...

Open OrchestraLorsque vous étiez petit, que vouliez-vous devenir plus grand?

Dans notre rapport annuel, nous avons pensé aux jeunes d’aujourd’hui à la manière dont le réseau CANARIE nourrit leurs rêves et leurs aspirations, maintenant et demain.

L’innovation scientifique et technologique figure parmi les plus grandes réalisations de l’humanité. Grâce la toile entre les gens, les données et les outils que l’infrastructure du réseau évolué de CANARIE tisse au Canada et ailleurs... tout est possible.

Cliquez ici pour lire notre rapport annuel.

Pour en obtenir un exemplaire, veuillez envoyer un courriel incluant votre nom et votre adresse à info@canarie.ca.


Ah ... l’été!

hammock

Nous souhaitons à chacun un été aussi agréable que reposant, sans souci de santé!

Souriez!

astrophysics made simple

Astrophysique en toute simplicité !

Dessin de Nick D Kim, strange-matter.net. Reproduit avec autorisation.