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D’abord le Brésil… ensuite le monde
Parabéns (félicitations!) à l’équipe de Science Studio qui a battu les autres plateformes en lice de la planète et a été retenue pour l’expérience de gestion à distance du synchrotron brésilien. Science Studio est piloté par des chercheurs de l’Université Western Ontario et est financé dans le cadre du Programme de plateformes sur réseau de CANARIE. Le Centre canadien de rayonnement synchrotron (CCRS), à Saskatoon, utilise déjà Science Studio. Le synchrotron brésilien déploiera lui aussi le logiciel de la plateforme employée au CCRS et entend poursuivre sa collaboration avec les chercheurs canadiens. L’Australie emboîte le pas L’équipe de Science Studio mérite aussi une bonne main d’applaudissements pour avoir séduit les chercheurs australiens avec sa plateforme novatrice lors de son passage en Australie, en 2010. L’exercice avait pour but de faire la démonstration de la plateforme et d’en donner une vue d’ensemble. L’Australie se caractérise par une population très clairsemée sur un immense territoire (à l’instar du Canada), ce qui explique pourquoi les démonstrations à Adelaide, à Sydney et à Melbourne ont suscité tant d’intérêt auprès des scientifiques qui y assistaient. Des pourparlers ont été entamés en vue d’une adoption éventuelle de la plateforme Science Studio aux antipodes. Comme si cette apologie internationale de l’excellence ne suffisait pas, IBM a accordé un vote de confiance retentissant à Science Studio. L’entreprise, qui versera 2,5 millions de dollars pour la source de faisceau Brockhouse du CCRS, a insisté pour qu’on installe le logiciel de la plateforme à l’autre extrémité du faisceau. Science Studio facilite la recherche ponctuelle dans des domaines comme la métallurgie, la science des matériaux et la géochimie, élargissant nos connaissances sur l’incidence des contraintes chimiques et mécaniques sur les matériaux. Le logiciel permet d’évaluer rapidement la biochimie, la géochimie et la structure cristalline des résidus miniers, des sols contaminés et des sédiments dans les cours d’eau afin de nous aider à mieux comprendre comment la biosphère évolue. Enfin, il supprime les frais de déplacement, réduit considérablement les délais aux installations scientifiques et fait fructifier les sommes que le Canada injecte dans les grandes installations scientifiques, tel le synchrotron. On trouvera plus de renseignements sur Science Studio à sciencestudioproject.com. Participants du Forum des utilisateurs : nous vous avons entendus!
Le consensus est général. Il faut aller de l’avant avec une vision et un plan qui procureront au pays une infrastructure numérique cohérente. Un groupe a qualifié ce mouvement consensuel de « viral ». Les participants ont clairement confié à CANARIE et à son pendant, Calcul Canada, le soin de passer à l’action sans attendre. Après le Forum, CANARIE et Calcul Canada ont donc amorcé des discussions en vue de resserrer leur partenariat et faire en sorte que le calcul et la réseautique de haute performance soient reconnus comme une infrastructure indispensable à la recherche et à l’innovation, et soient financés en conséquence. Les deux organismes desservent les milieux canadiens de la recherche et de l’éducation, favorisent l’excellence en recherche et permettent aux scientifiques canadiens de participer aux grands projets de recherche internationaux. Lors de réunions récentes, on s’est efforcé de voir comment CANARIE et Calcul Canada pourraient œuvrer de concert davantage afin de réaliser des économies, d’enrichir leurs services et de rehausser l’accès aux infrastructures qu’ils conçoivent, implantent et exploitent, ainsi que l’utilisation de ces dernières. Les participants du Forum venaient des dix provinces et des deux territoires, et comptaient des représentants de l’industrie, des réseaux, des consortiums d’informatique, des administrateurs de TI et de recherche des universités, des chercheurs du gouvernement et des universités, ainsi que des organismes de financement publics. Un réseau qui fait jazzer
Mais beaucoup plus de musique passe par ces fibres optiques, notamment des ateliers presque hebdomadaires avec des élèves et des instructeurs dans de nombreuses écoles du Canada et du monde. Le maestro Pinchas Zukerman, directeur musical de l’orchestre du Centre national des arts, est un virtuose du téléapprentissage, car il a offert son nom, son temps et son talent au programme éponyme de la Manhattan School of Music. Les futurs violonistes inscrits au programme reçoivent pratiquement la moitié de leur instruction sur vidéoconférence du maestro, au CNA. « Les élèves et les enseignants me disent souvent qu’ils oublient vite la technologie pour entrer en totale harmonie avec leurs mentors et la musique, bien sûr », a déclaré le maestro. « Il ne s’agit pas de télévision. C’est en direct, c’est de la haute fidélité et c’est totalement interactif. » Ces initiatives s’inscrivent toutes dans le projet Hexagone du Centre national des arts, qui recourt aux technologies de réseautique de la prochaine génération pour dispenser des programmes interactifs de vulgarisation et d’éducation. « Nous avons vite reconnu que la portée nationale et internationale du réseau CANARIE, sa grande largeur de bande et sa faible latence nous offrait la possibilité de réaliser notre mission nationale », a déclaré Maurizio Ortolani, producteur de nouveaux médias au Centre national des arts. « La qualité des participants et l’envergure de nos programmes sont le vivant témoignage de la manière dont les technologies de vidéoconférence de la prochaine génération transforment et enrichissent l’enseignement des arts. » Le 8 février, CANARIE donnait une réception à l’occasion de laquelle l’organisme a accueilli le ministre de l’Industrie Tony Clement et le maire d’Ottawa Jim Watson au premier atelier du programme Manhattan au canal Rideau. Wycliffe Gordon, célèbre tromboniste de jazz, ancien membre du septette de Wynton Marsalis et membre du Lincoln Center Jazz Orchestra, a encadré trois élèves durant cette classe de virtuose de deux heures. Le prochain atelier du programme se déroulera le 5 avril et aura pour instructeur le saxophoniste et flutiste Jamie Baum. |
CANARIE aide les sociétés de haute technologie à prendre leur essor avec l’ATIR
L’ATIR, qui devrait être opérationnel à la fin de mars 2011, intéressera aussi les chercheurs en TIC qui se penchent sur les technologies Internet de la prochaine génération. Programme pilote au départ, l’ATIR réduira sensiblement le temps que requièrent le développement et la validation des idées neuves et des nouveaux produits, surtout à grande échelle. Grâce à cet environnement de recherche et de développement, les petites et moyennes entreprises ne devront plus élaborer un banc d’essai sophistiqué – et souvent onéreux – pour créer puis tester leurs produits, ce qui libérera des capitaux, de l’espace, de l’énergie et des ressources humaines, tout en autorisant une plus grande concentration des efforts sur l’innovation et les tests. L’ATIR ajoutera des ressources de calcul et de stockage à celles du réseau national existant et les mettra à la disposition des intéressés par le biais des réseaux provinciaux (réseaux optiques régionaux évolués ou RORE). Il multipliera aussi les moyens d’accès au réseau ce qui élargira la marge de manœuvre des utilisateurs. Ceux-ci pourront dorénavant accéder à l’environnement de recherche et de développement par WiFi, macro cellule ou réseau privé virtuel (VPN) sur Internet. Pour en savoir plus sur l’ATIR, on visitera le site Web de CANARIE (www.canarie.ca/fr/programme-atir/a-propos). Les premières demandes concernant l’utilisation de l’ATIR seront acceptées au début de mars. Restez branchés! Hommage au directeur d’un projet de CANARIE
Dorénavant, les chercheurs du monde entier pourront consulter une volumineuse masse de données environnementales, auparavant inaccessible, qui les renseignera sur les répercussions du changement climatique dans les régions subarctiques, boréales et tropicales. Les cataclysmes sont imprévisibles, pas la façon de bien y réagir
L’équipe de la plateforme sur réseau en gestion de cataclysmes financée par CANARIE a conçu une série de logiciels qui permettent d’évaluer les risques, la réaction et les stratégies de restauration quand survient une catastrophe. Pour aider le Canada à mieux répondre aux menaces naturelles et humaines, et élargir son expertise dans ce domaine, l’équipe s’est associée à des spécialistes internationaux. Les cataclysmes et les crises constituent des problèmes complexes qu’on ne peut prévoir. Étudier les cas survenus un peu partout dans le monde ne pourra donc que rehausser l’état de préparation et les capacités de réaction et de restauration dans leur ensemble. L’équipe canadienne, pilotée par Jose Marti, à l’Université de la Colombie-Britannique, travaille avec des partenaires d’Italie pour renforcer les systèmes des deux pays. L’outil canadien intègre des facteurs humains à la prise de décisions et tient compte de l’interdépendance des infrastructures; l’outil italien intègre les prévisions météorologiques, l’évaluation des relevés climatiques et sismologiques, des applications SIG (systèmes d’information géographiques) et des simulateurs dans divers domaines (par ex., réseau d’électricité, transport ferroviaire, télécommunications). L’intégration et la coordination des opérations de restauration avec des experts qui ne se trouvent pas dans la zone sinistrée peuvent aboutir à de meilleures décisions. Dans des situations aussi éprouvantes, une robuste infrastructure numérique et des logiciels sophistiqués joueront aussi un rôle déterminant dans la coordination d’une réponse efficace au cataclysme. En combinant les éléments complémentaires des deux systèmes, les équipes canadienne et italienne consolident leurs outils de modélisation et ont fait les premiers pas vers un réseau international intégré de simulation des cataclysmes capable de venir en aide à ceux qui vivent une telle situation dans des coins reculés, et de mieux épauler l’arrivée rapide de forces d’intervention pour mieux les secourir. L’équipe canadienne poursuivra bientôt ses travaux avec d’autres partenaires en Thaïlande, au Mexique, au Chili et à Trinidad et Tobago. Prêts pour l’IPv6? Nous le sommes!
CANARIE et les réseaux provinciaux illustrent leur leadership stratégique et technique en préparant les réseaux canadiens de la recherche et de l’éducation à cette nouvelle plateforme. CANARIE appuie le passage à l’IPv6 en finançant directement les activités de transition et au moyen d’un vigoureux programme de formation. Le Groupe de travail sur l’IPv6, créé en 2010, insiste sur le partage de plans de déploiement détaillés, de l’expertise technique et des leçons glanées en cours de route. À l’arsenal du groupe figure une série de dix webinaires de formation conçus par CANARIE à l’intention du personnel technique des réseaux provinciaux et des universités, partout au pays. Ces ateliers se concentrent sur des problèmes de déploiement concrets et sur les stratégies connexes. Ils seront enregistrés et archivés pour consultation ultérieure. |
Au calendrier Au cours des mois à venir, CANARIE participera aux évènements que voici : Atelier sur l’IPv6, Clemson (Caroline du Sud) Groupe de travail technique du GLIF Sommet R-E d’ORION Un CANARIE qui gazouille – quoi de plus naturel? Il est désormais possible de suivre CANARIE sur Twitter à CANARIE_Inc. et sur Facebook à CANARIE Inc. Ne ratez aucune nouvelle et voyez comment le réseau évolué de recherche et d’innovation du Canada aide les éducateurs, les chercheurs et les innovateurs du pays à transformer la manière dont les Canadiens apprennent, découvrent et inventent. Adeptes de Twitter, sachez que le ministre Clement utilise couramment ce médium social. Pourquoi ne pas lui gazouiller ce que vous faites sur le réseau CANARIE? |
Appel à tous les innovateurs du numérique! Nous avons tout un blogue pour vous! Nous vous annonçons Digital Innovators, le blogue officiel de l’alliance canadienne des réseaux évolués (c’est-à-dire CANARIE et les douze réseaux de pointe provinciaux et territoriaux). Voici votre chance de vous faire entendre et de vous joindre à la collectivité des utilisateurs, développeurs, visionnaires et champions des réseaux évolués. Ajoutez-le à vos signets : www.digitalinnovators.wordpress.com. Nouveaux visages chez CANARIE Avec tous les nouveaux programmes et initiatives dévoilés par CANARIE ces derniers mois, on ne sera guère surpris d’apprendre que quelques personnes ont été appelées en renfort pour appuyer les ressources numériques. Cindy McCabe s’est jointe à l’équipe de CANARIE en tant que directrice des finances, tandis que Wynn Anne Sibbald y a fait son entrée comme gestionnaire des communications. James Sutton remplacera Julie Totten, en congé de maternité, au poste de gestionnaire responsable de l’administration des projets. De son côté, le Directeur principal, Architecture du réseau et services, Éric Bernier est parti en congé parental pour s’occuper de son fils qui vient de naître. Il devrait nous revenir en avril 2011. Vous avez du neuf? Faite parvenir les articles dignes d’intérêt ou vos commentaires sur le contenu ou la présentation de ce bulletin à Kathryn.Anthonisen@canarie.ca. |