CANARIE annonce un deuxième appel de propositions pour le développement de logiciels transformateurs destinés à la recherche

Le programme Plateformes de recherche finance la création de logiciels qui favorisent la collaboration et l’exploitation massive des données en recherche.

CANARIE, un des piliers de l’infrastructure numérique qui sous-tend la recherche, l’éducation et l’innovation au Canada, a dévoilé aujourd’hui un deuxième appel de propositions visant la création de plateformes et de services logiciels appelés à soutenir les recherches les plus pointues au pays.

Ces outils augmenteront notablement la rapidité avec laquelle les chercheurs passeront de l’analyse des données à la découverte, donc – au bout du compte – à des percées et à des innovations. Les logiciels élaborés dans le cadre du programme Plateformes de recherche iront grossir une banque de plus en plus importante de ressources qu’on pourra réutiliser pour développer plus rapidement de nouveaux logiciels de recherche à long terme. Par « plateformes de recherche », on entend les logiciels qui prennent en charge les interactions entre une application et l’infrastructure numérique.

Les logiciels créés en vertu de ce programme aideront les chercheurs à exploiter toute l’information qui circule sur le réseau ultrarapide de CANARIE. Pour bien comprendre l’utilité d’un tel programme, songez à ce que serait l’Internet sans navigateur ou logiciel de courriel. Certes, les données et les informations continueraient d’être transmises, mais, faute d’interface, on ne pourrait s’en servir. Tel est le rôle que joueront les Plateformes de recherche sur le réseau CANARIE. Grâce à elles, les chercheurs accèderont plus facilement aux données, dont le volume grossit de façon phénoménale année après année. Ils les utiliseront, consulteront, partageront et manipuleront aussi avec plus d’aisance.

MANCHETTE

L’appel de propositions invite les chercheurs et les développeurs des secteurs public et privé à soumettre un projet pour créer soit une plateforme de recherche complète – une Plateforme sur réseau (PSR) – intégrant tous les services et outils nécessaires pour effectuer des recherches dans un domaine particulier, soit fournir des services logiciels réutilisables qu’on pourra intégrer à d’autres plateformes en vue d’en multiplier les fonctionnalités. Ces services réutilisables, ou Interfaces pour plateformes de recherche (IPR), effectuent des fonctions précises comme l’authentification, l’accès aux ressources informatiques, le rapprochement des données ou la visualisation de ces dernières.

Pour retirer le maximum des sommes injectées dans ce programme, les nouvelles Plateformes sur réseau iront grossir la banque de services logiciels (les Interfaces pour plateformes de recherche) existants, selon l’approche « donnant, donnant ». L’idée est d’enclencher un puissant cycle d’innovation et d’efficacité informatiques, en vertu duquel des équipes de recherche disparates disposeront d’un jeu de services logiciels qui ont fait leurs preuves et dont elles pourront se servir dans une multitude de domaines scientifiques.

Le premier appel de propositions lancé dans le cadre du programme Plateformes de recherche, en juin 2013, avait incité les développeurs des secteurs public et privé à soumettre 30 projets, dont neuf portant sur des Interfaces pour plateformes de recherche réutilisables. Vingt-et-une propositions se rapportaient à des Plateformes sur réseau dans des domaines allant de la mécatronique à la médecine nucléaire, en passant par la réseautique et les télécommunications. Les soumissionnaires retenus consécutivement au premier appel de propositions seront dévoilés en septembre 2013.

On trouvera plus de détails sur le programme et l’appel de propositions à l’adresse https://www.canarie.ca/fr/plateformes_de_recherche.

Renseignements

Kathryn Anthonisen
Vice-présidente, Relations extérieures
CANARIE
(613) 943-5374
Kathryn.anthonisen@canarie.ca

À propos de CANARIE

CANARIE inc. conçoit et déploie l’infrastructure numérique des milieux canadiens de la recherche et de l’éducation, et en pilote l’adoption. Grâce à CANARIE, le Canada demeure à la fine pointe de la recherche et de l’innovation dans le numérique, ce qui garantit la vigueur de son économie numérique.

CANARIE a ses racines dans les réseaux de pointe et l’organisme continue de voir à l’évolution du réseau national ultrarapide qui autorise les travaux de recherche très pointus faisant un usage massif des données ainsi que les méga projets en science poursuivis au Canada et ailleurs dans le monde. Un million de chercheurs et d’étudiants dans plus de 1 100 institutions canadiennes incluant des universités, des collèges, des instituts de recherche, des hôpitaux et des laboratoires gouvernementaux ont accès au réseau CANARIE.

CANARIE veille aussi au développement de logiciels de recherche avec lesquels les scientifiques accèdent plus vite et plus facilement aux données expérimentales, à leurs instruments et à leurs homologues. Enfin, CANARIE dispense des services d’infonuagique aux chefs des entreprises de haute technologie du Canada pour les aider à raccourcir le développement de leurs produits et ainsi devancer leurs concurrents sur le marché.

CANARIE et ses douze réseaux provinciaux et territoriaux partenaires forment l’alliance des réseaux évolués du Canada. Grâce à cette puissante infrastructure numérique, les chercheurs et les innovateurs du pays disposent d’une connexion provinciale, nationale et mondiale leur donnant accès aux données, aux outils, aux collègues et aux salles de classe qui forgent l’économie numérique et en assurent la prospérité.

Fondé en 1993, CANARIE est une société sans but lucratif dont les programmes et les activités bénéficient d’une importante aide financière du gouvernement du Canada.