Accueil » Communiqués de presse » CANARIE et BCNET aident les Canadiens à se préparer au passage à l’IPv6

CANARIE et BCNET aident les Canadiens à se préparer au passage à l’IPv6

Posted
on 6 June, 2012

Le Laboratoire communautaire sur l’IPv6 permet aux techniciens des universités de tester le protocole Internet de la prochaine génération et d’aplanir les difficultés associées au passage à l’IPv6


[Ottawa (Ontario) | le 6 juin 2012] À l’occasion du lancement mondial de l’IPv6, CANARIE, le réseau évolué de recherche et d’innovation du Canada, et BCNET, l’organisation de services TI partagés pour l’enseignement supérieur de la Colombie-Britannique, ont annoncé aujourd’hui que les universités et les collèges du pays auront gratuitement accès à un Laboratoire communautaire sur l’IPv6 qui les aidera à préparer leurs réseaux à l’inéluctable passage de la quatrième (IPv4) à la sixième (IPv6) version du protocole Internet.

ACTUALITÉ

BCNET, CANARIE et Cisco ont conjointement mis sur pied le Laboratoire communautaire sur l’IPv6, en l’occurrence un banc d’essai qui procurera aux administrateurs de réseau les ressources en temps réel avec lesquelles ils pourront tester l’IPv6.

Le banc d’essai en question consiste en une plateforme matérielle composée de routeurs, de commutateurs et de serveurs virtuels permettant aux administrateurs de configurer des applications et des services sur un réseau IPv6, puis d’en tester le routage. Les participants en découvriront davantage sur l’IPv6 en effectuant des exercices qui leur apprendront comment tester les diverses connexions réseau, étape par étape.

Tous les administrateurs de réseau des universités et des institutions de recherche du Canada connectées au réseau ultra rapide de CANARIE ont accès au laboratoire.

Les techniciens dont l’institution est raccordée au réseau CANARIE trouveront également sur celui-ci du matériel de formation se rapportant à l’IPv6. Dix modules peuvent en effet être téléchargés du twiki de l’organisme.

CITATIONS

« Passer à l’IPv6 n’est pas un choix mais une nécessité », rappelle Jim Roche, président et chef de direction de CANARIE. « CANARIE repousse constamment les limites des technologies et des services réseau. Logiquement, nous devions donc prendre les devants en veillant à ce que les milieux canadiens de la recherche et des études supérieures obtiennent la formation voulue pour passer à l’IPv6. De cette manière, les Canadiens pourront consulter et partager les données de recherche sur la planète entière, notamment avec les nations qui ont déjà implanté l’IPv6 telles la Chine et la Corée du Sud. »

« BCNET a été l’un des premiers à adopter l’IPv6 au Canada. En 2009, il figurait parmi les tout premiers réseaux régionaux évolués à exploiter le nouveau protocole », soutient Michael Hrybyk, président et chef de direction de BCNET. « Ce faisant, nous avons aidé les campus universitaires de la province à se préparer au déploiement de l’IPv6. Avec le Laboratoire communautaire sur l’IPv6, nous étendons cette expertise en la proposant aux autres universités et instituts de recherche du Canada. »

CONTEXTE

Organisé par l’Internet Society, le Lancement mondial de l’IPv6 se veut une étape cruciale dans le déploiement planétaire de l’IPv6. Cette suite à la version du protocole Internet actuellement employée (IPv4) est indispensable si l’on veut que l’Internet poursuive sa croissance en tant que plateforme de l’innovation et du développement économique.

Sans les fonctions de l’IPv6, les chercheurs canadiens qui participent à des projets de coopération scientifique internationaux ne pourront accéder aux données ni collaborer avec leurs homologues des pays qui ont épousé le nouveau protocole. C’est notamment le cas des nations d’avant-garde comme la Chine et la Corée du Sud. Le problème deviendra de plus en plus épineux à mesure qu’augmente le nombre de sites Web et de ressources en ligne accessibles uniquement par l’IPv6.

Les institutions de recherche et les établissements d’enseignement du Canada doivent absolument passer à l’IPv6 s’ils ne veulent pas être coupés des projets internationaux de coopération scientifique.

On s’attend largement à ce que la quatrième version du protocole Internet 4 (IPv4), qui attribue les adresses connectant les ordinateurs et d’autres dispositifs au réseau international, arrive à court d’adresses en 2012. La chose s’est déjà produite dans quelques régions. L’IPv6 résout le problème, attribuable en partie à la prolifération des appareils « branchés » – téléphones cellulaires, automobiles, électroménagers, montres, voire réfrigérateurs – qui ont besoin d’une adresse IP. La capacité d’adressage de l’IPv6 est considérablement plus grande que celle de l’IPv4 – au-delà de quatre milliards d’adresses en plus. Le nouveau protocole rehausse de surcroît la sécurité.

CANARIE utilise l’IPv6 depuis 2000.

RESSOURCES TÉLÉCHARGEABLES

Laboratoire communautaire sur l’IPv6, hébergé par BCNET.

Matériel de formation sur l’IPv6 – Les techniciens des institutions raccordées au réseau CANARIE peuvent se procurer dix modules de formation. Une inscription préalable est toutefois nécessaire. Veuillez préciser « formation IPv6 » dans la partie « remarques » du formulaire. Le twikimestre de CANARIE authentifiera toutes les demandes avant d’autoriser l’accès aux modules.

– 30 –

Renseignements

Wynn Anne Sibbald
Gestionnaire des communications
CANARIE
(613) 943-5432
WynnAnne.Sibbald@canarie.ca

Tamara Klein
Gestionnaire des communications
BCNET
(604) 505-8455
Tamara.Klein@bc.net

À propos de CANARIE

CANARIE inc. est le réseau évolué de la recherche et de l’innovation du Canada. Créé en 1993, CANARIE exploite un réseau ultra rapide qui facilite la recherche de pointe et les grands projets scientifiques entrepris partout au Canada et ailleurs dans le monde. Un million de chercheurs et d’étudiants dans plus de 1 100 institutions canadiennes incluant des universités, des collèges, des instituts de recherche, des hôpitaux et des laboratoires gouvernementaux y ont accès. Avec le concours des 12 réseaux évolués provinciaux et territoriaux qui sont ses partenaires, CANARIE permet aux chercheurs de partager et d’analyser une quantité colossale de données, comme des modèles climatiques, des images transmises par satellite et des séquences d’ADN, ce qui pourrait déboucher sur des découvertes révolutionnaires. CANARIE est une société sans but lucratif financée par les cotisations de ses membres. Ses programmes et activités bénéficient d’une importante aide financière du gouvernement du Canada.

CANARIE maintient le Canada à la fine pointe de la recherche et de l’innovation dans le numérique, pavant la voie à une économie numérique vigoureuse. Pour en savoir plus, on visitera le site www.canarie.ca .

Suivez-nous sur Facebook et LinkedIn en cherchant CANARIE inc. Sur Twitter, chercher CANARIE_Inc.

À propos de BCNET

BCNET est un organisme de services TI partagés sans but lucratif qui collabore avec les établissements d’enseignement supérieur qui en sont membres afin d’explorer et d’évaluer les services d’avant-garde en technologies de l’information susceptibles de favoriser la recherche, la collaboration, l’apprentissage et l’innovation. Le réseau à fibres optiques évolué à fort débit de BCNET constitue une puissante plateforme commune dispensant les services qui facilitent la recherche et la concrétisation des objectifs stratégiques des établissements d’enseignement supérieur.

Dirigé et financé principalement par ses membres et le gouvernement, auxquels il appartient, BCNET est orienté par un jeu de principes clairs, qu’ont définis ses membres, et qui encadre ses projets et services. Les services proposés ont pour buts communs de réduire les coûts, de minimiser la duplication des technologies et d’accroître l’efficacité tout en répondant à la mission collective des membres de l’organisme.

À l’avant-garde des technologies de l’information, BCNET s’efforce de promouvoir et d’accélérer l’adoption et l’exploitation des nouvelles technologies dans les établissements d’enseignement supérieur et les instituts de recherche de la Colombie-Britannique. BCNET prône le recours aux services de technologie de l’information auprès de ses membres en vue de faire progresser leur mission. Il dispense la formation nécessaire, assure sa collaboration et procure le soutien voulu en la matière.

Soixante-huit institutions de recherche et établissements d’enseignement supérieur sont raccordés à BCNET, dont plusieurs laboratoires de recherche provinciaux et fédéraux, des instituts culturels fédéraux, des centres de santé provinciaux, des universités et des instituts de recherche; s’y ajoutent
72 collèges et écoles, branchés à BCNET par le truchement du réseau de l’éducation provincial.