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FAQ: 1er appel à projets GDR

+ Quel est le rapport entre ce programme et le programme Logiciels de recherche?
Le programme GDR diffère du programme Logiciels de recherche en ce sens qu’il se concentre sur les logiciels destinés à faciliter la gestion des données scientifiques, alors que le programme Logiciels de recherche porte sur les logiciels qui facilitent la démarche scientifique, en général, ou certains de ses aspects. Une fois que la GDR sera mieux intégrée à la démarche scientifique (avec l’évolution des politiques de financement, par exemple), CANARIE coordonnera sans doute plus étroitement les deux programmes.
+ Le stockage à long terme des données de recherche est-il quelque chose que le programme GDR pourrait financer?
Le premier appel à projets du programme GDR insiste sur le développement de logiciels. Bien que ce travail puisse entrecouper le stockage des données, le premier appel ne financera pas le stockage à long terme. En outre, CANARIE n’offre pas de services d’hébergement des données. Cependant, il coopère avec d’autres membres de la collectivité pour faciliter un tel service.
+ Le terme « données » s’applique-t-il aux données de toute sorte (numériques, textuelles, sonores, visuelles, etc.)?
Oui. Les résultats des recherches, peu importe leur forme, méritent l’intérêt dans ce contexte. Les définitions de « données » et « données de recherche » qu’on trouve dans le dictionnaire du CASRAI (en anglais seulement) vous aideront à établir la nature des données aux fins du programme.
+ Une organisation sans but lucratif des É.-U. pourrait-elle s’associer à une organisation ou à une institution canadienne pour présenter un projet?
Oui, mais la proposition devra absolument être soumise par l’institution canadienne. On pourra toutefois y mentionner le nom des autres partenaires, soit directement dans le texte ou en le mettant en copie conforme dans la liste de diffusion au moment de soumettre la proposition.
+ Suivre l’usage a-t-il de l’importance, par exemple, au niveau des articles ou des jeux de données qu’on modifie ou supprime?
Oui. Suivre les produits de la recherche (articles scientifiques et jeux de données) au fil de leur évolution joue un rôle important dans l’écosystème de la GDR, ne serait-ce que pour garder une trace de leur origine ou faire en sorte que les différentes versions d’un produit ou d’un produit analogue soient liées entre elles ainsi que pour de nombreuses autres fonctions apparentées.
+ Par « concentration sur des services de données nationaux », veut-on dire qu’on favorisera moins les logiciels d’importance internationale?
Non. Les services de données nationaux consistent essentiellement à dispenser des services qui fonctionneront à l’échelon national, dans une discipline précise ou entre plusieurs disciplines. Puisque la collaboration est très étroite aux paliers national et international, un logiciel qui intégrerait les normes internationales en GDR ou qui reflèterait les besoins du milieu de la recherche international ne sera pas moins favorisé qu’un autre.
+ Pour revenir au cadre des services de données nationaux, l’auditoire se limite-t-il aux chercheurs des établissements d’enseignement supérieur et du gouvernement, ou présume-t-on que de tels services seront accessibles au public?
N’importe quel chercheur dont les travaux sont financés par les deniers publics devrait pouvoir accéder aux services intégrés au cadre des services de données nationaux, même s’il est évident que certains services pourraient n’être accessibles que dans des champs de recherche précis. De plus, les logiciels élaborés avec le soutien financier de CANARIE devront être mis à la disposition des autres chercheurs grâce à une licence d’exploitation libre.
+ Existe-t-il d’autre documentation que celle offerte sur le site Web de CANARIE dont on devrait tenir compte avant de soumettre un projet?
La Déclaration de principes des trois organismes sur la gestion des données numériques et la Déclaration de principes de Données de recherche Canada (DRC) pourraient vous être utiles. Le document de DRC intitulé Les données et l’innovation au Canada: Contexte pour une dialogue nationale de même que les résultats du 1er sommet sur les services de données nationaux tenu en septembre 2017 pourraient aussi vous intéresser.
+ Pouvez-vous nous en dire plus sur la façon dont le logiciel doit créer un service de données national ou y contribuer?
Le premier appel à projets du programme GDR a pour but de faciliter le développement de logiciels qui appliqueront les règles de l’art en GDR afin de soutenir le cadre des services de données nationaux (CSDN). Cliquez ici pour voir l’image.

Au final, l’infrastructure qui émergera du programme devra fonctionner à la manière d’un CSDN, que ce soit entre plusieurs disciplines ou dans un domaine précis. Le développement d’un logiciel qui fonctionnera à l’échelon international répond aussi à la définition du CSDN. Les projets qui aboutissent à une infrastructure pilote opérant au niveau local ou régional, mais qu’on pourrait éventuellement élargir au niveau national, satisferaient eux aussi à la définition d’un SDN.

+ L’appel à projets de 2,7 M$ n’est pas plafonné. Y a-t-il un nombre officieux de projets qu’on souhaite financer ou une plage budgétaire officieuse?
Non. Ni le nombre de projets, ni leur budget ne sont plafonnés. Les projets seront évalués un à un, selon les critères établis.
+ Quelles sont les exigences en matière de déclaration?
Le service des finances de CANARIE organisera les audits. Chaque demande de remboursement devra être étayée par la documentation pertinente. Un rapport d’étape devra être remis toutes les six semaines par téléconférence avec Mark Leggott, responsable du programme.
+ Pourriez-vous nous donner un exemple de cadre de services de données nationaux (CSDN)?
Il y a deux façons d’aborder la question du CSDN. La première touche les projets qui présentent les règles de l’art en gestion des données de recherche (GDR) à un regroupement national de chercheurs, c’est-à-dire à tous les chercheurs, quelle que soit l’institution à laquelle ils sont rattachés, ou à l’ensemble des chercheurs d’une discipline donnée. La seconde concerne les projets qui facilitent l’adoption des principes FAIR à l’échelon national. L’assistant DMP de Portage illustre bien le second cas, car il propose à tous les chercheurs canadiens un outil avec lequel ils pourront planifier la gestion de leurs données. Une illustration du premier cas serait une plateforme dans un domaine précis offrant des fonctionnalités à tous les chercheurs canadiens qui œuvrent dans cette discipline. Le Centre canadien de données astronomiques en est une illustration.
+ Les critères d’évaluation seront-ils rendus publics avant la clôture de l’appel?
Ces critères peuvent être examinés en ligne, sur la page de l’appel à projets.
+ Combien de temps devra-t-on maintenir le logiciel, une fois l’appel terminé?
Les logiciels créés grâce au financement de CANARIE seront mis gratuitement à la disposition des chercheurs par le biais du Registre des logiciels de recherche de CANARIE à https://science.canarie.ca et cela, pour une période de trois (3) ans à compter du moment où le financement du projet prend fin. L’énoncé des travaux pose une question sur les plans concernant la maintenance du logiciel proposé et son soutien technique une fois le financement de CANARIE achevé. La réponse à cette question sera examinée lors de l’étude des dossiers.
+ La collaboration avec des collègues de l’étranger est-elle admissible?
Oui, cependant, le chercheur principal doit faire partie d’une institution canadienne et les fonds doivent servir à payer des ressources situées au Canada. Les partenaires de l’étranger peuvent participer au projet pourvu qu’ils utilisent leurs propres ressources.
+ Faut-il absolument un chercheur principal?
Oui. Il doit y avoir un chercheur principal (CP) et celui-ci doit être mentionné dans la demande. Le CP fera partie du personnel du maître d’œuvre ou sera l’un des participants de l’entente relative au projet. Le comité de sélection examinera la biographie du CP lors de l’évaluation du projet et de la formulation des recommandations.
+ Quelles compétences le CP doit-il avoir pour être admissible au concours? Ces compétences seront-elles jugées lors de l’évaluation?
Le CP doit être un employé du maître d’œuvre ou de l’organisation participante. Le comité de sélection examinera ses compétences lors de l’évaluation du projet.
+ Le développement du logiciel peut-il être confié à une entreprise de l’extérieur, en sous-traitance?
Oui. Le développement du logiciel peut être confié en sous-traitance à une entreprise. Cependant pour que les coûts soient admissibles, certaines conditions doivent être remplies. Veuillez prendre connaissance de la Liste des coûts admissibles.
1. Le travail réalisé par des sous-traitants ou des consultants canadiens pour faire avancer un projet est admissible dans la mesure où il est identifié dans l’énoncé des travaux. Les honoraires facturés doivent être raisonnables et ne pas dépasser leur juste valeur marchande.2. Les honoraires des sous-traitants et des consultants NE PEUVENT dépasser 5 % des coûts admissibles du projet.3. Les frais des laboratoires fédéraux autorisés à monnayer leurs services sont admissibles.4. Le sous-traitant ou le consultant doit dispenser des conseils spécialisés à l’équipe du projet.5. Le travail effectué par des sous-traitants ou consultants de l’étranger pour faire avancer le projet doit être identifié dans l’énoncé des travaux et dans le budget approuvé, et être sanctionné à l’avance par écrit par CANARIE.
+ Un projet peut-il s’attaquer à une seule priorité ou doit-il en couvrir plusieurs?
Le projet peut s’attaquer à une priorité ou à plusieurs, comme on le mentionnera dans la proposition. Les projets seront évalués d’après leur mérite et les précisions fournies dans l’énoncé des travaux. Le nombre de priorités couvertes n’avantagera pas un projet plus qu’un autre.
+ L’institution qui recevra les fonds doit-elle être une université ou un institut de recherche? Pourrait-il s’agir d’une œuvre caritative ou d’une entreprise à but lucratif?
Oui. Le maître d’œuvre pourrait être un organisme de bienfaisance ou une institution à but lucratif, à l’instar de toute autre entité légalement reconnue, comme une université, un collège ou un organisme sans but lucratif, pourvu qu’elle soit établie au Canada. Les organes du gouvernement fédéral ne pourront pas recevoir des fonds de CANARIE.
+ Une note ou une pondération quelconque a-t-elle été attribuée aux critères d’évaluation?
Les critères ont tous le même pointage et la même pondération, sauf l’évaluation globale du projet, dont la valeur est plus élevée.
+ Quel degré d’interopérabilité cherche-t-on, par exemple souhaite-t-on une interopérabilité syntaxique ou sémantique?
Idéalement, l’interopérabilité sera des deux types. En général, l’interopérabilité syntaxique précède l’interopérabilité sémantique. Dans le contexte des principes FAIR, le terme interopérabilité désigne l’interopérabilité sémantique.
+ Puis-je discuter de mon idée avec quelqu’un avant de rédiger une demande complète, pour m’assurer que je suis sur la bonne piste?
Oui. Veuillez communiquer avec le responsable du programme GDR de CANARIE, Mark Leggott en écrivant à mark.leggott@canarie.ca ou en composant le 613-220-7236. Les idées relatives au projet resteront confidentielles.
+ CANARIE autorisera-t-il le financement de projets qui tirent parti de projets financés antérieurement par l’organisme?
Le fait de poursuivre un projet financé par CANARIE ne vous empêche pas de soumettre une demande en vertu du nouveau programme.
+ CANARIE a-t-il déterminé des protocoles ou des normes d’interopérabilité ou pourra-t-on formuler des recommandations à cet égard?
Non, CANARIE souhaite que la collectivité détermine elle-même les pratiques exemplaires dans le cadre des projets proposés. Il n’a pas établi à l’avance un jeu de protocoles ou de normes spécifique.
Date de modification: le 8 juin 2018