Investissement dans un réseau à grande vitesse pour appuyer la croissance du secteur de la technologie et la recherche

SHIPPAGAN (GNB) – Le gouvernement provincial, CANARIE, et F6 Networks investissent dans un nouveau réseau de fibres optiques noires à grande vitesse afin de brancher le nord du Nouveau-Brunswick aux réseaux d’éducation et de recherche provinciaux et nationaux.

« Ce nouveau réseau de fibres optiques noires rendra le Nouveau-Brunswick plus attrayant pour les centres de données et les entreprises du secteur des technologies de l’information et des communications », a déclaré le premier ministre, David Alward. « Ce projet d’infrastructure de télécommunications permettra aux campus du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick de Bathurst, Campbellton et de la Péninsule acadienne, ainsi qu’au campus de Shippagan de l’Université de Moncton et au milieu de la recherche du nord du Nouveau-Brunswick d’accéder rapidement et efficacement à des réseaux performants, de même qu’à la riche base de données et aux outils qui sont disponibles sur ces réseaux. L’investissement offre également l’occasion d’améliorer les services offerts dans les régions rurales et dans le nord du Nouveau- Brunswick. »

Le gouvernement provincial accorde quatre millions de dollars à F6 Networks, par l’entremise du Fonds de développement économique et d’innovation pour le nord du Nouveau-Brunswick et du Fonds de développement économique et d’innovation pour la région de Miramichi, pour lui permettre de mettre en place le réseau d’ici le 31 mars 2015.

« Chez F6, nous sommes fiers de travailler en partenariat avec CANARIE et le gouvernement du Nouveau- Brunswick afin d’améliorer l’infrastructure des technologies de l’information et des communications et la connectivité mondiale pour le nord du Nouveau-Brunswick », a affirmé le président-directeur général de F6 Networks Inc., Tom Rivington. « L’existence d’un marché des télécommunications compétitif et prospère revêt la plus haute importance dans l’ère numérique dans laquelle nous vivons et travaillons. »

Le projet profite également d’un investissement de 7,3 millions de dollars du Réseau canadien pour l’avancement de la recherche, de l’industrie et de l’enseignement (CANARIE), l’organisme qui offre une infrastructure numérique aux milieux de la recherche, de l’éducation et de l’innovation du Canada. L’investissement s’inscrit dans le mandat de l’organisme, qui vise à établir un réseau pancanadien de fibres optiques de 100 G (100 milliards de bits par seconde) qui s’étendra de Victoria à Halifax. Le réseau permettra aux Canadiens de participer à des projets de recherche et d’innovation collaboratifs, nécessitant de grandes capacités de transfert de données, dans l’ensemble du Canada et dans le monde.

« Le prolongement du réseau 100 G au Nouveau-Brunswick jette la base de nouvelles possibilités économiques et d’avancées dans les domaines de la recherche et de l’innovation dans toutes les régions de la province », a dit la vice-présidente aux relations externes de CANARIE, Kathryn Anthonisen.

« Cette infrastructure numérique aide à bâtir l’économie du savoir du Nouveau-Brunswick et à attirer des investissements dans le secteur des technologies de l’information et des communications, en plus d’appuyer la connectivité dans l’ensemble de la région de l’Atlantique en ce qui concerne les initiatives mondiales. »

Les investissements du gouvernement provincial et de CANARIE dans le corridor Rimouski-Moncton permettront de prolonger le réseau à accès libre de Campbellton à Fredericton, en passant par Bathurst, la Péninsule acadienne et Miramichi.

Une fois qu’il sera en place, le réseau permettra aux établissements postsecondaires du nord du Nouveau- Brunswick de se brancher au réseau de recherche et d’éducation du Nouveau-Brunswick et à CANARIE, leur donnant ainsi accès à des ressources nationales et internationales. Le réseau provincial est un réseau informatique à grande vitesse qui permet aux universités, collèges et établissements de recherche de se brancher entre eux.

« Ce nouveau réseau augmentera la capacité des éducateurs, des étudiants, des innovateurs et des chercheurs du nord du Nouveau-Brunswick », a affirmé le ministre des Ressources naturelles, Paul Robichaud, qui est également ministre responsable de la Société de développement régional. « Ils seront mieux en mesure de collaborer et de participer à des projets de recherche et d’innovation à l’échelle régionale, nationale et internationale. Le réseau favorisera la recherche de prochaine génération et permettra à la région de profiter des avantages scientifiques, économiques et culturels qui en découlent.»

RENSEIGNEMENTS POUR LES MÉDIAS :

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Communications
Ministère du Développement économique
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CANARIE :

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Gestionnaire de communications
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