Jean Luc Bérubé (Ph. D.)

BerubeJean Luc Bérubé (Ph.D.)

Président du Centre de recherches sur les communications

M. Jean-Luc Bérubé assure la présidence du Centre de recherches sur les communications depuis 2011 après y avoir passé 17 mois comme vice-président de la recherche. Lorsqu’il est entré au CRC en 2009, il cumulait une vaste expérience en gestion des aspects humains et technologiques des projets de R‑D complexes en télécommunications.

M. Bérubé supervise trois priorités en recherche, notamment une fonction de prévision pour Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) et la R-D sur le soutien direct à la clientèle. Le Secteur du spectre et des télécommunications d’ISDE figure parmi les principaux clients du CRC, auxquels s’ajoutent d’autres organisations publiques, industrielles et universitaires. La troisième priorité est la R-D de Grands Défis Canada qui se rapporte aux enjeux liés à la connaissance, à l’exploitation et à la répartition du spectre, autant d’aspects primordiaux pour satisfaire la demande de l’économie numérique contemporaine.

M. Bérubé a commencé sa carrière en 1984 en tant qu’ingénieur de conception chez Canadian Marconi Corporation. En 1993, il a quitté cette entreprise pour Nortel, où il a piloté les équipes mettant au point le matériel de télécommunication évolué. En entrant chez Motorola en 1997, il s’est assuré que l’entreprise planifiait étroitement ses produits en fonction des besoins de sa clientèle. En 2000, M. Berubé rejoignait les membres d’Altera Corporation, où il a supervisé le développement des applications et du marché pour les secteurs canadiens des communications sans fil et des réseaux à large bande.

M. Bérubé détient un baccalauréat ès sciences de l’Université du Nouveau-Brunswick (UNB), une maîtrise en sciences appliquées de l’École polytechnique de Montréal et un doctorat de l’UNB, tous en génie électrique.


La science publique s’ennuage | mardi 14 novembre à 11h15

(Veuillez noter que tous les exposés au Sommet se donneront en anglais)

Comment l’État compose-t-il avec la croissance exponentielle de la demande pour les technologies numériques évoluées qui soutiennent la recherche ? De nos jours, la science mise de plus en plus sur l’analyse et la visualisation des mégadonnées, sur l’accès à distance aux instruments et sur la collaboration avec les chercheurs du pays et de l’étranger. Pour répondre à cette demande, on a un besoin grandissant de centres de calcul très adaptables, de logiciels de pointe autorisant la collaboration et l’intégration, ainsi que de systèmes de stockage d’une grande capacité. M. Jean Luc Bérubé expliquera comment le gouvernement tire parti des sommes qu’il injecte dans les technologies d’infonuagique pour répondre aux besoins des scientifiques canadiens.