En avant toutes avec le nouveau mandat!

Hon. Gary Goodyear

L'hon. Gary Goodyear,
ministre d’État
(Sciences et Technologie)

Vous l’avez sûrement d’ores et déjà appris : le budget et le mandat de CANARIE sont plus importants que ce qui avait été initialement annoncé. Nous recevrons 62 millions de dollars au cours des trois années à venir, nette indication de l’importance capitale que revêt notre infrastructure numérique pour la recherche et l’innovation de calibre mondial poursuivies au Canada.

Le ministre d’État aux Sciences et à la Technologie Gary Goodyear en a fait l’annonce lors d’un évènement à l’Université d’Ottawa, au début d’août. Il a été très clair quant à l’importance de CANARIE :

« …CANARIE est l’assise des futurs progrès en science, en médecine et dans d’autres importantes disciplines. Ces progrès bonifieront la santé, l’environnement, l’économie et l’avenir des Canadiens.

« CANARIE a aidé les plus brillants esprits du pays à accomplir des choses incroyables et nous nous attendons à ce que l’organisme continue d’engranger des succès. »

Merci, monsieur le Ministre!

Nous continuerons d’épauler les leaders des milieux de la recherche et de l’éducation du Canada en utilisant ces fonds pour leur procurer l’infrastructure numérique dont le pays a besoin. Notre but est d’aider les Canadiens à profiter des occasions qu’offre l’exploitation massive des données en mettant à leur disposition un réseau évolué, des logiciels, des services et notre savoir-faire. Nos priorités, pour atteindre ce but, sont manifestes.

Priorité n° 1 : répondre à la demande grandissante sur le réseau

Si l’on en croit les statistiques les plus récentes concernant le trafic sur le réseau, beaucoup d’utilisateurs puisent déjà dans les jeux massifs de données. En cinq ans, la circulation sur le réseau CANARIE a en effet grossi de 587 % et on s’attend à ce qu’elle décuple au cours des cinq années à venir. Pour composer avec ce tsunami numérique, CANARIE continuera d’accroître la capacité du réseau et améliorera en priorité les tronçons qui en sont presque à leur maximum au niveau du taux d’utilisation.

Le réseau CANARIE

Par chance, nos investissements antérieurs nous permettront d’activer des circuits supplémentaires qui satisferont l’avidité des utilisateurs pour la largeur de bande et ainsi répondront aux enjeux de la recherche et de l’innovation qui font appel à l’exploitation massive des données. Sur certains tronçons, on pourra quadrupler le débit en y déployant une technologie de 40 Gbps au lieu de celle de 10 Gbps.

ROADM forecast

Améliorations planifiées pour la période 2012-2015.
(Cliquez pour agrandir)

Nous poursuivrons aussi le rêve qui consiste à ériger un réseau ROADM (multiplexeur ajout-retrait reconfigurable) d’est en ouest avec le concours des réseaux provinciaux et territoriaux qui sont nos partenaires. Le réseau ROADM de CANARIE permet d’accroître la largeur de bande à un coût plus faible. Le fonctionnement du réseau y gagne donc en souplesse et en rentabilité. Pendant le nouveau mandat, nous apporterons des améliorations aux segments que voici :

  • Winnipeg à Edmonton;
  • Thunder Bay à Toronto;
  • Montréal à Halifax.

Avec l’achèvement du corridor de Halifax à St. John’s (prévu au prochain mandat), le secteur canadien de la recherche et de l’éducation disposera d’un réseau transcontinental de 40 Gbps avec lequel le Canada demeurera un chef de file dans l’exploitation massive des données pour la recherche et l’innovation.

Toutefois, CANARIE n’est pas le seul à concourir à l’évolution de l’infrastructure numérique canadienne. En effet, l’organisme œuvre étroitement avec ses partenaires provinciaux et territoriaux pour faire progresser les réseaux partout au pays. Pour que le réseau pancanadien évolue de manière à ce que les utilisateurs du Canada entier profitent tous d’un aussi formidable investissement, CANARIE lancera bientôt les programmes Alliance réseaux qui suivent. Ces programmes permettront au réseau national de soutenir les projets numériques les plus palpitants du Canada.

Programme d’infrastructure Alliance réseaux (IAR)

Ce programme (qui se veut la continuité du Programme d’infrastructure des RORE du précédent mandat) aidera les partenaires de l’Alliance réseaux de CANARIE à implanter, à agrandir ou à préserver l’infrastructure de leur réseau et, de ce fait, garantira la parité en matière d’infrastructure à la grandeur du pays. Il est crucial que le réseau national ainsi que les réseaux provinciaux et territoriaux gardent leur modernité, et que les plus brillants cerveaux du Canada, peu importe l’endroit où ils résident, aient accès à l’infrastructure numérique nécessaire pour réaliser des découvertes, créer et innover.

Programme de développement Alliance réseaux (DAR)

Ce programme aidera les partenaires de l’Alliance réseaux de CANARIE à exploiter efficacement leur réseau et à uniformiser les principaux messages destinés aux intervenants, aux utilisateurs, aux organismes de financement et à la population, en général. En illustrant la robustesse d’un tel partenariat par des messages harmonieux, ce programme donnera plus de visibilité à l’infrastructure numérique du Canada et concourra à mieux faire comprendre en quoi elle est indispensable à la recherche de pointe, à la découverte, à l’enseignement et à l’apprentissage, ainsi qu’à l’innovation dans l’industrie.

Programme patrimonial d’extension des infrastructures (PPEI)

Le Programme d’extension des infrastructures lancé lors du précédent mandat de CANARIE avait pour objectif d’élargir le réseau canadien de la recherche et de l’éducation en vue d’intensifier la recherche et de faciliter les collaborations nationales et internationales. Grâce à lui, CANARIE a financé le raccordement de laboratoires publics, d’établissements d’enseignement et d’autres installations au réseau.

Le Programme patrimonial d’extension des infrastructures prévoit une évaluation continue des connexions en vue d’en établir la rentabilité et la mesure dans laquelle CANARIE devrait les financer. Ses objectifs sont étroitement associés à celui de l’organisme voulant qu’il gère sagement et efficacement les fonds mis à sa disposition.

Priorité n° 2 : plateformes de recherche

Research MiddlewareBeaucoup de chercheurs canadiens recourent déjà aux jeux massif de données pour faire avancer leurs travaux, mais de nombreux autres en sont incapables, bloqués par le manque de ressources en programmation ou des connaissances insuffisantes pour accéder aux données ou aux outils qui leur sont nécessaires.

CANARIE est conscient de la lacune qui existe au niveau des logiciels, ainsi que de ses conséquences néfastes sur la recherche et la découverte dans le domaine des technologies numériques de pointe, au Canada. Lors de son précédent mandat, il avait introduit le Programme de plateformes sur réseau (PPR) afin d’y remédier. Vingt plateformes ont ainsi été créées pour appuyer la recherche dans une multitude de domaines, parmi lesquels la physique des hautes énergies, la gestion des transports, l’astronomie et l’enseignement à distance de la médecine.

Dans les années qui viennent, nous puiserons dans les meilleurs éléments de ce programme pour créer une « trousse » à plateforme scientifique, c’est-à-dire un ensemble de services qu’on pourra réutiliser, baptisé Interfaces pour plateformes de recherche (IPR). Les IPR accéléreront la mise en place de nouvelles plateformes à moindres frais, car les éléments qui ont fait leurs preuves pourront être réutilisés et il ne sera plus nécessaire d’en acquérir ou d’en concevoir de nouveaux pour chaque plateforme scientifique qui voit le jour. Ce qui est tout aussi important, les IPR favoriseront la collaboration entre chercheurs grâce au partage d’éléments compatibles.

Par la suite, CANARIE proposera ces services aux développeurs qui souhaitent créer des plateformes sur réseau pour faciliter l’accès aux données et aux outils de recherche, accélérer la recherche et la découverte, et promouvoir une vaste coopération au sein d’une population de chercheurs.

Restez aux aguets, car ces programmes seront lancés incessamment!

Priority 3: Private Sector Innovation

DAIRLors de son précédent mandat, CANARIE a inauguré son Accélérateur technologique pour l’innovation et la recherche (ATIR), programme pilote ayant pour but d’offrir aux petites et moyennes entreprises (PME) un banc d’essai pour la recherche et le développement de produits faisant appel aux technologies de l’infonuagique. Le programme s’est avéré un franc succès et a prouvé que l’accès à un tel banc d’essai permet aux chefs d’entreprise d’investir davantage dans le développement des produits, ainsi que d’adopter plus facilement les technologies évoluées de l’informatique en nuage.

Au cours des années à venir, nous élargirons l’ATIR pour appuyer deux groupes : celui des chercheurs en technologies de l’information et des communications (TIC) du milieu de l’enseignement supérieur qui n’ont pas besoin des services évolués de Calcul Canada et celui des petites et moyennes entreprises canadiennes en TIC.

Avec l’ATIR, les entrepreneurs commercialiseront leurs produits plus vite et profiteront de l’avantage de celui qui lance le premier un produit sur le marché. La plus grande portée de l’ATIR et sa plus vaste base d’utilisateurs stimuleront l’adoption des technologies de pointe par un nombre accru d’entreprises canadiennes, ce qui engendrera des projets conjoints entre les chercheurs spécialisés dans les TIC et les PME, avec la multiplication des applications commerciales issues de la recherche sur les TIC qu’on imagine.

Vous en apprendrez davantage sur l’ATIR lors du lancement du programme cet automne.

Recouvrement des coûts

En confirmant les 62 millions de dollars assortis au mandat triennal de CANARIE, le gouvernement canadien a réitéré sa volonté que CANARIE instaure une stratégie en vue du partage des coûts avec la collectivité d’utilisateurs. Cet été, l’organisme a consulté ses partenaires de l’Alliance réseaux, son comité consultatif de dirigeants principaux de l’information, des représentants des universités et d’importants utilisateurs du réseau afin de mieux cerner les répercussions d’un recouvrement des coûts.

Les programmes qui seront déployés au cours des moins à venir intégreront dans chaque cas un volet de recouvrement des coûts. Celui-ci pourra prendre la forme de droits d’adhésion ou d’utilisation, de contributions en nature, de nouvelles sources de financement, voire des stratégies de réduction ou d’évitement des coûts. Nous croyons que des consultations franches et entières avec les utilisateurs concourront à éliminer l’effet de « surprise » lorsque CANARIE prendra des mesures afin de recouvrer ses frais, donc que celles-ci pourront être implantées efficacement.

Nous tenons à remercier les réseaux qui sont nos partenaires, le Comité consultatif des DPI et les utilisateurs pour leurs précieux commentaires sur la question.


joignez l'equipe

Nous embauchons !

Pour soutenir les activités décrites plus haut, l’équipe s’enrichira de quelques membres, en l’occurrence :

  • Adjoint administratif
  • Développeur de nuages informatiques
  • Développeur principal de plateformes scientifiques
  • Gestionnaire des services administratifs
  • Gestionnaire des technologies de l’information
  • Gestionnaire du développement commercial

Si ça vous intéresse, consultez les descriptions de postes.


Nouvelles de l’étranger

De Canberra au Canada

AARNETDon Robertson, chef de direction de l’Australia's Academic and Research Network (AARNet), était de passage aux États-Unis et au Canada plus tôt cette année. Il en a profité pour visiter les locaux de CANARIE, à Ottawa.

AARNet, a-t-il expliqué, est un fournisseur de services de télécommunications homologué et est financé à 90 % par les frais qu’il facture aux usagers (s’y ajoutent quelques subventions pour les investissements en capitaux). Pareille approche diffère radicalement de celle adoptée au Canada et aux États-Unis (et dans la plupart des pays membres de l’OCDE), où le trésor public finance les réseaux nationaux de recherche et d’éducation. Les grandes universités d’Australie, par exemple, déboursent au-delà de deux millions de dollars par année pour accéder à AARNet et peuvent, si elles le préfèrent, acquérir des services comparables sur le marché. En plus d’un réseau ultra rapide à puissant débit, AARNet propose divers services, notamment ceux de conférence virtuelle, de bourse de téléprésences et d’échange de fichiers FTP (baptisé « cloudstor »).

De la Colline du Parlement au Capitole

En avril 2012, le Conseil d’administration de CANARIE s’est réuni là où se déroulait le congrès printanier d’Internet2, c’est-à-dire à Arlington, en Virginie. Internet2 est le réseau évolué de la recherche et de l’éducation des États-Unis. L’idée, en jumelant les deux rencontres, consistait à mettre en contact les membres du Conseil avec les représentants d’autres réseaux nationaux d’éducation et de recherche (RNER) qui participaient à la rencontre, de leur permettre d’assister aux ateliers pertinents d’Internet2 et de s’entretenir avec les principaux leaders des RNER internationaux.

Jim Roche, président et chef de direction de CANARIE, a également participé au congrès en tant que membre de la tribune qui avait pour thème L’avenir des RNER : point de vue des dirigeants.

Après leur réunion, les membres du Conseil d’administration de CANARIE ont rencontré Dave Lambert, président-directeur général d’Internet2, et les membres de son équipe. M. Lambert et ses collègues ont partagé des renseignements sur l’orientation stratégique adoptée par Internet2 et sur les offres qui s’y greffent, entre autres la série de services « Net + », qui ont vivement intéressé les membres du Conseil, CANARIE envisageant de nouveaux services susceptibles de valoriser le réseau davantage pour les intervenants.

Finalement, la Corée au Canada!

Korean delegation

 

De G à D :Thomas Tam, technicien en chef, CANARIE; Kathryn Anthonisen, vice-présidente du marketing, CANARIE; Hyeak-ro Lee, directeur, KREONET; Buseung Cho, chercheur principal, Services KREONET; Jim Ghadbane, directeur de la technologie, CANARIE

En août, le personnel de CANARIE rencontrait les délégués de KREONET, le réseau national de recherche et d’éducation coréen.

 

 

 

 

 

Les membres de la direction de CANARIE continueront de rencontrer leurs homologues des réseaux étrangers en vue d’échanger sur les plans et les initiatives stratégiques, ainsi que d’explorer diverses possibilités de collaboration.

Le coin de la FCA : Nouvelles de la Fédération canadienne d’accès

CAFLe 1er avril, l’administration de la Fédération canadienne d’accès (FCA), passait officiellement du CDPIUC, représentant les responsables des TI du milieu canadien de l’enseignement supérieur, à CANARIE.

La transition est demeurée inaperçue pour les participants de la FCA. En effet, les utilisateurs continuent de se servir des justificatifs d’identité de leur institution pour se brancher au réseau des autres établissements participants et pour accéder aux fournisseurs de services qui font partie de la Fédération.

En assumant l’administration de la FCA, CANARIE s’est engagé à faire évoluer le service afin d’épauler les secteurs canadiens de la recherche, de l’enseignement et de l’apprentissage. Parmi les initiatives précises, mentionnons l’expansion du nombre de fournisseurs d’identité et de fournisseurs de services, et l’évolution permanente des pratiques exemplaires relatives aux protocoles d’accès.

Vers un accès universel avec eduGAIN.

Grâce à CANARIE, les participants de la FCA ont désormais accès à un contenu international plus généreux, l’organisme s’étant associé à eduGAIN, un service de GÉANT, le réseau de communications à haute vitesse européen dédié à la recherche et à l’éducation. eduGAIN permet aux participants de la FCA d’accéder au contenu qu’hébergent les institutions participantes en Europe.

Ainsi, un étudiant d’une université canadienne participant à la FCA qui souhaite consulter une base exclusive de données de recherche finlandaise sur les écosystèmes marins de l’Arctique pourrait y accéder du Canada en raison des garanties que partagent la FCA et edugain au niveau de la gestion des identités. De même, un chercheur belge d’une institution membre d’eduGAIN pourrait accéder aux données scientifiques canadiennes sur le contrôle de la circulation gardées dans une université participant à la FCA, par Internet.

La participation à la FCA continue de croître, au-delà de 800 000 employés, enseignants et étudiants des universités canadiennes profitant de ce « passeport numérique » pour accéder à du contenu et à des services partout au pays et ailleurs dans le monde.

Depuis que CANARIE a pris en charge l’administration de la FCA, 18 participants se sont ajoutés à cette dernière :

  • 11 fournisseurs de services (FS), tel le Centre canadien de rayonnement synchrotron et Chide.it (l’entreprise à l’origine de fluidsurveys et de myreviewroom);
  • 7 fournisseurs d’identités (FI), comme le Collège Camosun et le Vancouver Community College. Désormais, la FCA compte en tout 69 participants, dont 17 FS et 52 FI.

Le saviez-vous? Beaucoup de gens ignorent qu’ils ont déjà accès à la FCA, sans doute parce qu’ils connaissent mieux eduroam, un des trois services dispensés par celle-ci. Si vous voyez eduroam au Canada, ce service vous est procuré par la FCA.

eduroam Shibboleth and edugain

Les services de la FCA comprennent
eduroam, Shibboleth et eduGAIN.


Une reconnaissance royale

Queen Elizabeth II Diamond Jubilee Medal Nous transmettons nos félicitations les plus chaleureuses (et plein d’ondes minuscules) aux récipiendaires de la médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II. Cette médaille est décernée aux Canadiens qui ont apporté une contribution majeure au Canada et nous connaissons très bien plusieurs des 38 personnes de l’industrie de la haute technologie canadienne honorées à cette occasion.

Certaines, dont le président et chef de direction Jim Roche, recevront leur médaille lors du sommet spécial CATA i-CANADA, en octobre.

Félicitations à nos partenaires de l’Alliance réseaux et au président fondateur de CANARIE pour cet hommage :

Darin Graham, président et chef de direction, ORION

Michael Hrybyk, président et chef de direction, BCNET

Robin Winsor, chef de direction, Cybera

Terry Dalton, président, ACORN-NS

Bill Hutchinson, président fondateur, CANARIE, président, Hutchinson
                                          Management International

 

 


Colloques et activités à venir

Les dirigeants de CANARIE rencontreront les représentants d’autres réseaux analogues à l’occasion du colloque NORDUnet, en septembre, puis ils mettront les bouchées doubles en prévision de la série d’évènements palpitants prévus en octobre.

Au cours du mois, CANARIE participera aux colloques organisés par deux de nos partenaires : le Cyber sommet de Banff (Alberta), de Cybera, et le Colloque du RISQ à Trois-Rivières (Québec).

Nous assisterons aussi au World Conference on Internet Technology, à Montréal. Au congrès, cherchez CANARIE le long du fleuve numérique!

Enfin, notre équipe technique parlera techno à l’atelier de la Global Lambda Integrated Facility (GLIF), à Chicago.

Dr. Kate Moran

Mme Kate Moran

Et, bien sûr, nous attendons avec impatience notre Forum d’utilisateurs annuel, qui aura lieu les 6 et 7 novembre à Québec. Kate Moran, présidente-directrice générale d’Ocean Networks Canada, prononcera le discours liminaire et s’adressera au public à l’Aquarium du Québec, lieu on ne peut mieux choisi pour l’occasion.

Vérifiez notre site Web pour en savoir plus. CANARIE tiendra son assemblée générale annuelle après le Forum des utilisateurs, dans l’après-midi du 7 novembre.

 


Qu’est-ce qui les emballe?

Dans chaque numéro, nous prierons un chercheur, un scientifique ou un innovateur de répondre à quelques questions qui nous révèleront ce qui les enthousiasme.

Dr. Steven LiangPour débuter la série, nous vous présentons Steven Liang, professeur adjoint en systèmes d’information géographique à l’Université de Calgary. Nous avons rencontré M. Liang lors du projet GeoCENS, financé dans le cadre du Programme de plateformes sur réseau.

Où habitiez-vous quand vous aviez dix ans?

À Taichung, à Taiwan. J’ai grandi à Taiwan, où j’ai obtenu mon baccalauréat ès sciences. J’y ai fait deux ans de service militaire avant d’émigrer au Canada pour y entreprendre des études supérieures.

Que vouliez-vous devenir quand vous étiez petit?

Enseignant. J’ai décidé de devenir professeur à un très jeune âge.

Qu’est-ce qui (ou qui) vous a incité à faire carrière dans la recherche en géomatique?

Deux films :

  1. Ennemi d’État : j’ai été vivement impressionné (ou effrayé) par les technologies de cartographie Web (c’est-à-dire, les SIG) et de pistage (à savoir, le GPS) illustrées dans ce long métrage. Je me suis dit que je devais essayer de mieux comprendre ces terribles technologies.
  2. Minority Report : la façon dont Tom Cruise interagit avec les ordinateurs dans le film (par exemple, comment il navigue sur une carte simplement en déplaçant les mains) m’a aussi beaucoup impressionné ou inspiré.

Quelle a été votre plus grande surprise dans vos études ou votre travail?

Je me rappellerai sans cesse le jour où Microsoft a acheté l’entreprise de mon directeur de thèse. C’était l’avant-veille de Noël (le 23 décembre 2005). Pour moi, cela signifiait deux choses :

  1. les recherches poursuivies dans notre labo venaient d’être reconnues (hourrah!)!! et
  2. mon directeur quittait l’université pour Microsoft (mauvaise nouvelle pour moi).

À l’époque, cela m’a terrifié et j’ignorais si je pourrais poursuivre ou pas mes recherches de doctorat. Cependant, avec le recul, cela m’a appris à devenir très vite indépendant dans ma carrière de scientifique.

Quel livre avez-vous lu récemment?

The Art of the Start, de Guy Kawasaki. Cet ouvrage est un guide destiné à ceux qui veulent démarrer quelque chose. Il s’applique au lancement d’un laboratoire de recherche aussi bien qu’à celui d’une entreprise.

Où aimez-vous prendre vos vacances?

À Florence, en Italie!! Les musées, la nourriture et les paysages y sont fabuleux. Plus précisément, j’adore séjourner à Fiesole, un petit village à une vingtaine de minutes en autobus de la cité. C’est assez près, mais pas bondé. Florence a quelque chose de particulier pour les chercheurs en géomatique, ce qui la rend encore plus intéressante : Amerigo Vespucci (1454-1512), un cartographe et navigateur très connu à l’époque, était Florentin. D’ailleurs, on pense que le nom de notre continent (Amérique) dérive du sien.

Quel est votre film préféré?

Tiger et Dragon, d'Ang Lee.

Vous aimeriez être interviewé – ou pourriez recommander quelqu’un? Écrivez-nous un mot. (Les candidats recevront un questionnaire dans lequel ils pourront choisir cinq questions ou davantage.)


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Smile

redshift

Hé Hercule! T’aimerais pas faire partie du Comité de publicité de l’institut?

T’avais raison!! Quand il détale aussi vite, y a vraiment un décalage dans le rouge…!!

Source: Nearing Zero