Les partenaires du milieu de la recherche et de l’éducation du monde entier s’entendent pour de partager l’information sur les cybermenaces et mieux se défendre collectivement

[Ottawa (Ont.) | Le 22 juillet 2026]

Les partenaires internationaux qui veillent à la cybersécurité dans le secteur de la recherche et de l’éducation ont réitéré leur engagement mutuel à mieux se défendre collectivement en ratifiant une version actualisée du Protocole d’entente mondial sur le partage des informations concernant les cybermenaces.

Adhèrent à ce protocole les réseaux AARNet d’Australie, CANARIE du Canada, Jisc du Royaume-Uni, REN-ISAC/OmniSOC des États-Unis et le réseau néo‑zélandais REANNZ, un nouveau signataire.

Remanié, le protocole resserre la collaboration internationale pour mettre le secteur de la recherche et de l’éducation du monde entier à l’abri des cybermenaces, qui ne cessent d’évoluer.

Un réseau mondial fiable et plus robuste

Instauré au départ pour faciliter la coordination transfrontalière des moyens de lutte contre les cybermenaces, le partenariat favorise un partage opportun et sécuritaire des renseignements exploitables sur les menaces glanés lors des opérations de sécurité.

Les organisations participantes échangent des informations sur les menaces qui visent les institutions de recherche et d’enseignement. Elles s’entraident donc pour détecter les cyber incidents, les combattre et en atténuer les conséquences.

Un partage fondé sur la confiance et la responsabilisation

L’entente établit clairement comment préserver la confidentialité des données échangées, comment les traiter et comment en faire un usage raisonnable. Les protocoles de ce genre permettent aux signataires de partager des informations délicates en toute confiance, sans compromettre l’intégrité des institutions ni des opérations.

La collaboration s’appuie sur un modèle fiable de partage de l’information qui a fait ses preuves et en vertu duquel on sélectionne, structure et diffuse des renseignements spécifiques au secteur afin de répondre aux besoins particuliers des institutions de recherche et d’éducation.

Du soutien pour la recherche et l’éducation dans le monde

Le partenariat aide les institutions de la planète à devenir plus cyber résilientes en coordonnant leurs activités et en partageant les renseignements.

« L’utilité de cette collaboration réside dans la capacité des réseaux nationaux de la recherche et de l’éducation (RNRE) à partager l’information sur ce qu’ils observent et à en apprendre davantage les uns des autres », a déclaré Ben White, chef de direction d’AARNet. « Grâce aux renseignements échangés, chacun réagit plus rapidement, consolide ses défenses et accroît la résilience du milieu mondial de la recherche et de l’éducation. »

« Le secteur de la recherche et de l’éducation se heurte à des menaces d’envergure planétaire, ce qui exige une approche coordonnée à l’échelle mondiale », a ajouté Mike Tremblay, président et chef de direction de CANARIE. « La reconduction de l’entente renforce un réseau de confiance qui autorise ses membres à partager en temps voulu et de la manière appropriée des renseignements exploitables sur les menaces, donc à s’entraider pour protéger les gens, les recherches et les infrastructures qui alimentent l’innovation sur le globe. »

« Les cyber menaces changent constamment et les assaillants se moquent des frontières. L’intelligence artificielle facilite aussi la tâche des pirates en herbe », estime Heidi Fraser-Krauss, présidente-directrice générale de Jisc. « Nous sommes déterminés à collaborer longtemps pour défendre la recherche et l’éducation partout dans le monde. En partageant sans délai l’information sur les menaces, chaque partenaire contribue à protéger ses membres et sa clientèle, et ceux de ses homologues. »

« La collaboration figure parmi les outils les plus efficaces actuellement disponibles en cybersécurité » estime Anthony Newman, directeur général de REN-ISAC. « La reconduction de l’entente donne plus de poids à un réseau mondial fiable sur lequel les partenaires peuvent échanger des données exploitables, sensibiliser la collectivité davantage et mieux protéger les institutions qui instruisent, découvrent et innovent jour après jour. »

En étendant son adhésion au REANNZ, l’entente élargit sa couverture mondiale et resserre la collaboration entre les RNRE, illustrant la maturité d’un modèle qui accentue la confiance que s’accordent les partenaires et est sur le point de devenir un véritable standard mondial de la collaboration.

« La recherche et l’éducation constituent depuis toujours une entreprise universelle et la cybersécurité doit emprunter le même chemin. Adhérer à cette entente permettra au REANNZ et aux organisations qu’il dessert d’accéder à une communauté de pairs digne de confiance, aux prises avec bon nombre d’enjeux similaires », a déclaré Amber McEwen, directrice générale de REANNZ. « En partageant connaissances et informations d’une manière responsable, nous gagnerons tous en résilience et veillerons à ce que les scientifiques, le personnel enseignant ainsi que les étudiants et étudiantes collaborent avec assurance au-delà des frontières. »

Renseignements

Lesley McElroy
Directrice des communications
CANARIE
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À propos d’AARNet (en anglais)

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À propos de REANNZ (en anglais)