CANARIE injecte plus de 1,65 M$ dans le Réseau national de la recherche et de l’éducation afin d’en accroître la capacité et la fiabilité pour les scientifiques et les étudiants

Les investissements des partenaires du RNRE rehaussent la puissance et la résilience de l’infrastructure numérique pour faciliter la collaboration et l’apprentissage reposant sur l’exploitation massive des données

[Ottawa, ON]

CANARIE, un des piliers de l’infrastructure numérique qui soutient la recherche, l’éducation et l’innovation au Canada, a annoncé aujourd’hui l’achèvement de plusieurs projets qui accroîtront la puissance et la fiabilité du Réseau national de la recherche et de l’éducation (RNRE). Ces projets ont été financés par CANARIE avec le concours de ses partenaires provinciaux et territoriaux du RNRE.

Grâce à eux, les centres de recherche, les collèges et les universités, mais aussi les étudiants et les chercheurs qu’ils desservent, disposeront de nouvelles et meilleures connexions au RNRE, ce qui leur assurera un accès ultrarapide à leurs collègues, aux instruments scientifiques, aux services et aux données, partout au pays et ailleurs dans le monde. Le RNRE canadien raccorde au-delà de 750 établissements d’enseignement supérieur, hôpitaux, installations de recherche, ministères et centres d’innovation à des milliers d’entités similaires de la planète au moyen d’une toile mondiale constituée d’une centaine de RNRE.

« Les partenaires du RNRE canadien coopèrent pour que l’infrastructure numérique poursuive constamment son expansion, évolue et procure les services sans lesquels la recherche, l’éducation et l’innovation de calibre mondial seraient impensables au pays », a déclaré Richard Lacombe, président-directeur général du RISQ et président du Comité de gouvernance du RNRE. « Ce partenariat pancanadien a pour buts une plus grande efficacité et le renforcement du leadership canadien dans le monde des sciences et de la technologie. »

« Par leur collaboration, les partenaires du RNRE canadien alimentent la recherche et l’innovation dans tous les secteurs au pays », a affirmé Kathryn Anthonisen, présidente et cheffe de direction de CANARIE. « Nous partageons une même vision : celle qui consiste à poursuivre l’évolution de l’infrastructure numérique essentielle pour maintenir le Canada à la fine pointe de la recherche et de l’innovation. Nous sommes fiers d’avoir donné vie à ces projets qui reflètent véritablement l’esprit de collaboration qui anime la communauté du RNRE. »

  • En Alberta, Cybera a entrepris deux projets pour moderniser l’équipement de son réseau principal à Calgary et à Edmonton en vue d’en élargir les capacités et de répondre à la demande actuelle et future. Grâce à ces améliorations, les membres de ce réseau pourront se connecter au RNRE à un débit de 400 Gbps (gigabits par seconde), si bien que Cybera n’aura aucun mal à desservir de façon fiable ces deux carrefours de la recherche et de l’éducation, les plus acitfs, au cours des années à venir.
  • En Colombie-Britannique, BCNET a rehaussé l’infrastructure de son réseau en aménageant un deuxième tronçon de 100 Gbps avec lequel le centre de données de Kamloops étendra ses activités à l’ensemble du réseau provincial. Ce tronçon, qui parcourt environ 430 kilomètres du centre de la Colombie-Britannique aux basses-terres continentales de Vancouver, remplace le tronçon actuel dont le débit ne suffit plus à la demande. Le trajet alternatif complète le réseau 100G qui relie présentement Kamloops et Vancouver et lui conférera la résilience supplémentaire dont dépendent les établissements d’enseignement supérieur, les hôpitaux universitaires et les institutions de recherche de la province.
  • À l’Île-du-Prince-Édouard, ECN-PEI a modernisé l’équipement et l’infrastructure du réseau qui raccorde le campus principal de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard, à Charlottetown, à la School of Climate Change and Adaptation de St. Peter’s Bay de manière à garanti une connexion fiable, capable de répondre aux besoins actuels et futurs de l’université. ECN-PEI a de surcroît amélioré la partie de son réseau qui le rattache au reste du RNRE au moyen d’une nouvelle connexion à Moncton qui en assurera la consolidation tout en accroissant sa fiabilité générale.
  • Enfin, en Ontario, ORION a réalisé deux projets qui rehaussent les capacités de son réseau principal dans la province. Le premier prévoyait la modernisation de trois tronçons, soit plus de 1 040 km de fibres au total, pour en augmenter le débit et satisfaire les besoins du milieu de la recherche et de l’éducation, alors que le deuxième a amélioré les 550 km de fibres reliant Toronto à Sudbury pour en porter le débit à 400 Gbps.

Renseignements

Lesley McElroy
Directrice des communications
CANARIE
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